La Citadelle

La lutte contre Sens est à son commencement. Rejoignez la Résistance !

Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 10 Aoû 2019, 11:30

CAUTÈRE (Golem de Van Kalaan)




Cautère est né l’union de Rayon, Setantra de feu, Maître Héritant de Lumière, et d’Éclat, une Setantra de Lumière belle comme le jour, au rayonnement apaisant et à la curiosité insatiable. Elle seule était capable de contenir les accès de colère et d’apaiser les humeurs de son époux. À la naissance de leur enfant, alors que son père tentait d’en faire un paladin aussi fier et digne que lui-même l’avait été, elle lui inculqua son savoir et la soif de savoir inhérente à son école.



Dès les premières saisons de sa vie, Cautère mit la patience de ses créateurs à rude épreuve du fait de son tempérament impulsif et impétueux. L’énergie qu’il tenait de son père et l’esprit vif hérité de sa mère en faisant un myradien turbulent, toujours à la recherche d’une quête, d’une question sans réponse, d’une aventure, d’un défi. Il fallait le voir argumenter et débattre avec les petits cailloux blancs qui parsemaient le chemin menant à leur demeure, s’énerver contre les gouttes de pluie qui le mouillaient sans qu’il leur eu donné son autorisation ou tenter de commander aux brises d’été pour qu’elles le rafraîchissent davantage qu’elles ne le faisaient.



Fasciné par l’aura de son père, Cautère rejoignit l’école de Feu où il suivit les enseignements d’Hardance. Elève assidu, il éprouva immédiatement un immense respect pour ce MH aux origines semblables aux siennes. Auprès de son maître, il découvre la philosophie de l’école de feu et jura d’en être un éternel défenseur. Cautère l’impulsif a enfin trouvé un déversoir à son énergie. S’il doit s’épuiser, ce sera pour la gloire de son école et dans la quête de l’Ultime Sentiment.



En quête de toutes les façons de s’épuiser Cautère quittait souvent Flamme pour rejoindre Alcool son partenaire de débauche. Il devint ainsi un des « visiteurs du soir » les plus assidus aux grandes soirées organisées par Alcool et Ebulis. Dans la chair et les substances chimiques, il trouva une autre façon de drainer son feu et de laisser son esprit dériver vers des rivages lointains et hors de portée des leçons académiques de ses professeurs.



Impulsif, exubérant, passionné, Cautère avait tous les atouts d’un S. de Feu et faisait la fierté de son père.



Mais la soif de savoir que sa mère avait semé en lui dès sa naissance était si forte que Cautère faisait régulièrement de longs séjours à Miroir pour visiter sa mère et suivre discrètement les enseignements des différents MH de lumière. Tel une discrète volute de fumée, il arpentait les couloirs, passait de salle en salle, suivant les cours des MH de façon apparemment désordonnée. Il accumulait les connaissances avec gourmandises et passion, mais sans respecter les poncifs propres aux véritables S. de lumière qui le regardaient avec tendresse, amusement mais fatalisme.



Un beau jour, Cautère qui se promenait sous les voutes d’or et d’argent des magnifiques couloirs de Lumière fut stoppé net. Son rayonnement venait d’en croiser un autre qu’il n’avait jamais remarqué. Une tendresse infinie s’en échappait, une beauté douce qui semblait rayonner timidement. Sous ces vaporeux sentiments Cautère semblait distinguer une tristesse sourde, difficilement contenue, profonde, lancinante, mais également un sentiment qu’il avait du mal à nommer. Ce sentiment lui apparaissant comme une énorme sphère aux propriétés changeantes. De liquide elle devenait gazeuse puis solide. Ce cycle se perpétuait à une vitesse folle sans aucune régularité. A l’intérieur c’est comme si un arc en ciel en fusion avait été emprisonné et tentait de s’en échapper, des rayons multicolores filtraient à travers la sphère à chaque changement d’état alors qu’elle semblait sur le point d’exploser à tout moment.



Surprit tout autant que fasciné, il remontât à la source de ce rayonnement étrange, quitta l’enceinte de la cité du Savoir et s’éloigna dans le désert des dunes en mouvement. Il marcha des heures durant sans en prendre conscience, obnubilé par l’envie de connaître l’origine de ce mystérieux rayonnement. Ce désert portait bien son nom, là-bas les dunes étaient comme autant de navires mouvant au gré des vents, transformant le paysage à chaque pas.

Au milieu de cette fournaise, il se trouva soudainement devant ce qui lui parut être un mirage. Un étang lui apparut, entouré d’une végétation luxuriante et foisonnante de vie cette vision tranchait avec l’austérité de ce désert inhospitalier. Au centre de cet étang, un petit temple de marbre blanc. Sa forme cubique, son toit triangulaire et ses aspérités anguleuses choquèrent au plus haut point le classicisme Sétentrien de Cautère.

Au centre de temple, un chambre d’ombre dont les murs étaient gravés de symboles et d’écriture que Cautère ne comprenait pas. Et partout encore des angles et des lignes droites. S’y tenait Lucie, l’oracle fou. C’était sa folie que Cautère voyait sous la forme de cette sphère en ébullition, comme si son rayonnement lui-même avait été atteint par la malédiction lancé par ses parents.

Fasciné par cette personnalité hors-normes, Cautère en tomba éperdument amoureux et son terrible destin s’imposa à lui comme la quête de sa vie. Des liens forts finirent par les unirent, mais la malédiction de Lucie l’empêchait de se souvenir une fois sur l’autre de son amant. Les liens persistaient mais sans qu’elle puisse réellement comprendre ce qui les unissait. En bon S. de Feu Cautère s’épuisa dans cet amour. Chaque jour il lui fallait retrouver le temple de marbre blanc à travers le désert des dunes en mouvements et ensuite ré apprivoiser son habitante. Fou de douleur, Cautère usait à chaque fois de trésors de patience et d’ingéniosité pour, à chaque visite, reconquérir sa belle.



Mais sa quête était sans fin, ses forces l’abandonnaient et il commençait à désespérer. Il alla alors demander de l’aide à Brasier. Au nom de l’amour qu’il avait eu pour Magma il espérait que son Utrima comprendrait sa situation et pourrait lui venir en aide. Même s’il fut touché par tant de sincérité, Brasier regretta de ne pouvoir aider son jeune élève. Résolu à ne pas l’abandonner pour autant, le vieil Utrima souffla dans la paume de sa main et en jaillit une nuée d’étincelles à l’aura pétillante et piquante. Ainsi naquit Pyros. Le myradien l’épaulerait dans la quête qui était la sienne. Cautère pouvait passer des heures dans l’ombre à ressentir l’aura de ce petit nuage, passant de la tristesse la plus grande à l’envie enivrante de la faire grandir pour en faire un phare si puissant qu’elle brisera la malédiction de Lucie.
Modifié en dernier par Dasmask (Antoine) le 03 Sep 2019, 11:17, modifié 2 fois.
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Messagepar Dasmask (Antoine) » 10 Aoû 2019, 11:33

Et enfin ANGOISSE (Golem de Jakaa)

https://drive.google.com/file/d/0B1t9pU ... p=drivesdk

MAJ 14/08/19
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 19 Aoû 2019, 17:48

Suite des aventures de Sen et Amalsy sur Terre...




Session 11 : (17/08/2019)

[Acte III la mort] En vol, j’aperçois Maria et son groupe en grande difficulté sur la plateforme juste en dessous de celle que je viens de quitter. Je pique et j’atterris juste à côté d’un soldat dans un grand battement d’ailes, je saisi le soldat sous les bras et repars à la verticale aussi sec. Arrivé à 50m de haut, je le lâche sur ses coéquipiers, je suis sa chute en piqué. Il s’écrase sur un autre soldat, les deux meurent sur le coup et fait tomber deux autres soldats à la renverse, les soldats de l’Omicron sont déboussolés et ne comprennent pas ce qui se passe. J’en profite pour me précipiter vers Maria et déclencher mon « onde protectrice miroir », exhortant Maria et ses hommes à pousser notre avantage sur l’Omicron, ça marche, ils arrivent à tuer les soldats Omicron restants de cette plateforme.
Amalsy arrive de la plateforme supérieur suivi de centaine de prisonniers qui ont à priori vaincu les soldats de l’Omicron qui gardaient le missile. Amalsy nous crie qu’il a vu une vingtaine de quadrillas approchant de la plateforme dans l’ombre-monde [Imbéciles]. Le désespoir et l’incrédulité commence à nous gagner. On aperçoit des soldats de l’Omicron qui commence à monter de la plateforme inférieure, ils sont nombreux. Amalsy détruit de son rayon Delta la passerelle reliant notre plateforme à celle inférieure pour empêcher les soldats Omicron de monter.
[Je t’attends à la Nouvelle York, tu ne perds rien pour attendre, misérable bug] C’est à ce moment-là que les quadrillas apparaissent les uns après les autres à quelques centaines de mètres de la plateforme. Les premiers commencent à se précipiter vers la plateforme mais s’arrêtent soudain quand apparaît celui qui doit être leur chef, un quadrilla encore plus grand que les autres, il fait au moins 4 mètres de haut ! Les quadrillas s’alignent tous et concentrent l’énergie électrique qui les entoure.
Des centaines de prisonniers envahissent la plateforme demandant ce qu’il faut faire ? L’un d’entre eux arrive juste à côté d’Amaly et Maria après un bond surhumain depuis la plateforme supérieure, il saisit Amalsy et répète en criant : « vous connaissez Ozymandias ? ». Les quadrillas ont généré une boule d’énergie énorme qui se dirige maintenant vers notre direction. On n’a plus le temps de réfléchir à un plan, Amalsy saisit Maria et le fou Ozymandias pour sauter à l’eau mais celui-ci résiste avec beaucoup de force, je saisi les deux personnes les plus proches de moi, deux prisonniers et je plonge dans le vide, vers la mer. La boule d’énergie frappe la station avant que je touche l’eau, la déflagration est terrible, le ciel n’est plus que feu, aciers, et corps sans vie. Je lâche les deux prisonniers que je porte à la surface de la mer et me précipite le plus vite que me permettent mes ailes pour essayer de sauver ceux qui sont en train de tomber à l’eau.
Les débris ont fini de tomber à l’eau, je n’ai pas vu Amalsy, j’espère qu’il s’en est tiré. Je remonte avec mes ailes sur la plateforme où nous étions avec Maria et Amalsy, espérant trouver des survivants. Soudain un quadrilla apparait devant moi, je me prépare au combat, mais il n’attaque pas, au contraire, il s’envole en reculant pour rejoindre les autres quadrillas qui volent au-dessus de la station en ruine, comme si son chef lui avait demandait de m’épargner. Puis ils disparaissent comme ils sont venu. Sans chercher à comprendre ce qui vient de se passer, je cherche des survivants et fini par trouver le cadavre d’Ozimandias sur le corps inerte de Maria (je ne vois dépasser que sa chevelure). Le dos d’Ozimandias est complètement brulé et met en évidence des composants biomécaniques, il n’était pas complètement humain, ce qui expliquerait sa force surhumaine. J’écarte son corps, Maria, inconsciente, respire toujours mais elle a perdu une jambe, elle saigne beaucoup, j’essaye de lui poser un garrot comme je peux. Amalsy me contacte à ce moment-là, ouf il est en vie ! Je fini le garrot et vais chercher Amalsy qui se trouve dans l’eau au pied de la station. Une fois remonté, il parfait mon garrot, nous cherchons des survivants sur la plateforme mais n’en trouvons aucun.
Nous voyons le subzeris qui nous a amené faire surface non loin de la station, Maria lui a probablement ordonné de venir nous chercher avant l’apparition des quadrillas. Amalsy prend Maria dans ses bras, je charge le cadavre d’Ozymandias sur mon dos et porte Amalsy et Maria jusqu’au subzeris. Nous fouillons les eaux pendant 30 minutes pour ne trouver que 20 survivants dont certains viennent du pôle Nord et un livre de règles du jeu du Val.
Juste avant de partir, un homme apparait sur la plateforme en feu, je le reconnais, c’est le même que celui du pedalo pêchant un monolithe noir, cette fois-ci il joue avec un bilboquet et a une coupe égyptienne, il allume une cigarette avec les flammes qui l’entourent en nous regardant. J’enlève mon casque, mais le vois toujours. Je me précipite vers lui avec mes ailes, mais le temps que j’arrive, il a disparu. Nous partons.
Nous rejoignons la base du pôle Sud, 4h30 plus tard. Nous sommes pris en charge et emmené directement à l’hôpital. Le cadavre d’Ozymandias est récupéré par les militaire pour être étudié. Nous apprenons qu’on a plus de nouvelles de la mission de Gladius Sword, ce qui inquiète grandement les généraux de la base. Nous quittons l’hôpital pour aller faire notre rapport à la caserne et nous décidons ensuite d’aller voir Soren. Amalsy lui demande s’il connaît Ozymandias, pour Soren il s’agit d’un poème. Soren nous invite à aller méditer.
Méditation de Sen :
Je suis dans le noir, une voix amusée me dit : « tu ne peux pas me voir, ah ! ah ! »
Je ferme les yeux et me concentre et d’un seul coup tout deviens clair, je vois la pièce, je vois les mur et au-delà je vois celui qui me parle, je lui réponds : « si, je te vois ».

Après la méditation, un bleu de la caserne amène une lettre à Soren, un cadavre de militaire a été retrouvé chez les Sword et Akina a disparu, ce qui fait de lui un suspect. Nous allons tout de suite à la maison des Sword, le soldat en faction nous reconnait et nous laisse passer. On découvre le bureau de Gladius Sword sans dessus dessous, avec une grande tache de sang au sol. On nous dit que le soldat trouvé mort avait la tête tranchée nette, ce qui correspondrait à l’arme de prédilection d’Akina, une faucille rétractable. En fouillant le bureau, nous trouvons des dossiers ouverts sur des sites de la Cellule découverts sur Terre, le contenu des dossiers a disparu. Les sites sont : une base en pleine mer nommée Bluesky, un bâtiment creux au Japon nommé Gihu, Les citadelles interdites au Caire, une sphère noire dans la cité de Galaade. Ces informations auraient été collectées par la brigade du silence pour le compte d’Hynios.
Dans la chambre d’Akina nous constatons qu’il a emporté toutes ses affaires.
Nous nous rendons aux docks pour savoir si des subzeris sont partis dernièrement. On nous dit que 2 subzeris ont quitté la base en plus des subzeris des missions de Gladius et Maria. Un petit subzeris à destination de l’Australie et un subzeris de marchandises à destination de l’Inde. On nous indique que les docks sont sous vidéo-surveillance, nous allons visionner les vidéos. Nous finissons par trouver ce que nous cherchions, Akina avec un gros sac est accompagner par un personnage étrange en costume de théâtre No/Kabuki qui semble lui chuchoter des indications à l’oreille. Ce personnage étrange ne semble pas être vu des autres personnes présentes sur les docks, et il disparait mystérieusement quand le trajet d’Akina le fait passer d’une caméra à une autre.
Akina se dirige ensuite seul vers le subzeris qui part pour Sydney, il discute un peu avec le capitaine et ils semblent trouver un arrangement, puis prennent la mer. Ce subzeris est parti il y a seulement 2 heures. Après avoir contacter le général de la caserne, il fait affréter pour nous un subzeris de combat rapide, ce qui nous permettrais de rattraper Akina. Ce subzeris est commandé par le capitaine Orégone et dispose d’un équipage de 4 personnes.
Juste avant de monter à bord, je vois une vieille femme assise sur une bitte d’amarrage, et soudain elle se transforme pour prendre l’apparence du vieux quadrilla qui me hantait depuis le Pôle Nord, il me souffle alors « Voleur de vie » avant de reprendre l’apparence de la vieille femme.
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 19 Aoû 2019, 23:56

Un compte rendu légèrement différent pour Amalsy. Lui n'entend pas de voix et surtout, lui, ne deviendra pas un Quadrilla.



Dans l’ombre-monde je vois des dizaines de points bleus se rapprochant du complexe Omega.
Ce sont des Quadrillas. Un est bien plus grand que les autres. Il parle aux autres qui reculent et se positionnent en ligne.

Je repasse dans le monde réel et je préviens Maria et Sen de l’arrivée des Quadrillas. Maria est inquiète et transmets ses ordres d’évacuation au Subzeries. Les Quadrillas font apparaître individuellement une boule de feu. Elles se confondent pour former une gigantesque boule de feu. Ils la lancent sur la base. C’est la panique, les soldats et les prisonniers descendent les plateformes pour fuir l’impact. Certains se jettent du haut des plateformes.
Le prisonnier en slip tombe du ciel près de Maria et de moi. Il répète inlassablement la même question.
La boule approche. Sen déploie ses ailes et emporte un prisonnier. Le fou ne semble pas inquiet. Je le traine, il résiste, il est puissant. La boule est proche.
Je passe dans l’ombre-monde. Et je vais dans l’eau où Sen avait sauté. Je me blesse violemment en raison de cette chute importante. Je suis dans l’eau, un Quadrilla, une femme fonce vers moi mais est retenu par le Quadrilla leader. Je la provoque, pour la confronter. Elle résiste, mais dans l’énervement, elle me soulève dans une boule d’eau de plusieurs mètres de diamètre et me projette à plusieurs KM de ma position.
J’utilise un Ombre-Pouvoir pour voler jusqu’aux Quadrillas qui regardent Sen, semblent le reconnaître, et finalement repartent d’où ils étaient arrivés. Je suis frustré.
Je reviens dans le réel dans l’eau. Sen me contacte. Il est au côté de Maria, gravement blessée, brulée derrière la tête, et la jambe droite a été sectionnée de façon nette. Sen fait un garrot et la laisse sur place.
Sen me remonte et j’essaie de soigner tant bien que mal ses blessures, je la porte. Le fou en bouge plus. Nous comprenons qu’il n’est pas organique. C’est une technologie que nous ne comprenons pas. Sen le porte. Le subzeries est arrivé.
Nous tentons de sauver le maximum de survivants. Ils sont une poignée. C’est un carnage dans l’eau. Des membres partout flottent. Nous trouvons un livre qui flotte, intact. Son titre est « Le Val », le testament de Sinnlos. Parmi les survivants, 2 viennent du Pôle Nord. Les autres sont inconnus.

Sur la troisième plateforme, nous voyons un homme qui joue au bilboquet. Il a une coupe de cheveux égyptienne. Il se penche, allume une cigarette avec les flammes aux alentours. Puis disparaît. Sen essaie de le rattraper, en vain. Nous reconnaissons le même homme sur le radeau écoutant de la musique.

Nous retournons au Pôle Sud. Maria est confiée à l’hôpital. Le fou est récupéré par l’armée. Ils sont aussi surpris que nous en constatant sa constitution.

Depuis le lancement du missile, Sen se porte mieux, et n’entend plus la voix.

Nous apprenons que Gladius est toujours en mission. Ils ne sont pas revenus. Ils n’ont pas donné de nouvelle. Les militaires sont inquiets.

Nous allons voir les généraux pour expliquer brièvement l’issue de la mission réalisée. Ils réclament un rapport écrit.

* Les informations de la resplioide ne sont pas téléchargeables. Seuls des porteurs de resplioide peuvent consulter les informations stockées dans l’une d’elles.
* On ne peut pas cibler une resplioide par un Ombre-Pouvoir.

Nous allons chez Soren pour faire réparer la resplioide et lui détailler notre mission passée.

Nous méditons dans son jardin, il répare la resplioide pendant et par cette méditation.

Ma méditation décrit une plaine où des membres pleuvent, des bras. Ils forment un cercle, s’élèvent autour de moi et semble me protéger.
Cette évolution d’armure ne nomme Nuée. Et me permet pendant un combat de disposer de 4 bras supplémentaires pour le combat rapproché. Elle m’octroie +20 en mort et +20 en vie.

Une fois la méditation terminée, nous retournons dans le bureau de Soren. Quelqu’un tape à la porte.
Un jeune militaire tend une lettre à Soren. Il la lit. Un cadavre a été retrouvé dans les appartements de Gladius. C’est un militaire, il a été découpé par une lame. Dans la lettre, on suspecte Akina. Porteur d’une faucille rétractable.

Nous partons chez Gladius pour investiguer. Nous rentrons. Le bureau de Gladius a été fouillé. Nous voyons une énorme tache de sang au sol.
Un gros dossier est ouvert sur le bureau, portant le libellé « La Cellule ». Plusieurs dossiers ont été dérobés.
Ca parle de lieux, d’endroits découverts :
Blue Sky : une ancienne base de la cellule en pleine mer
Gihu : énorme batiment creux situé au Japon
Des sites archéologiques en égypte
Les citadelles interdites au Caire
Cité appelée Galaade

Nous apprenons que c’est la brigade du Silence qui a collecté la plus grande partie des informations sur ces bases. Cette brigade était sous les ordres de Hynios.
Ils parlent d’une sphère noire.

Nous allons dans la chambre d’Akina. Toutes ses affaires ont été emportées.

Nous allons au dock enquêter un éventuel départ d’Akina en Subzeries. On nous donne la liste des entrées-Sorties des Subzeries de ces dernières heures. 2 sont partis :
Un convoi marchandise pour l’Inde
Un convoi pour Sydney

Nous consultons les vidéos de surveillance. Nous voyons Akina sur les docks portant un gros sac noir en bandoulière. Il est accompagné d’un personnage drapé et masqué, portant des chaussures en bois. Il tient Akina par l’épaule. Contrairement à Akina, il ne semble pas vu, pas visible des autres dockers. Il chuchote aux oreilles d’Akina. Puis il disparait d’un coup sur la vidéo. Un couple homme-femme discutent avec Akina. Le capitaine les fait rentrer. Ils partent pour l’Australie. C’était il y a 2 heures et ils ont pris un Subzeries relativement lent, utilisé pour le repérage et l’espionnage.

On nous prête un Subzeries rapide de combat, sous les ordres du Capitaine Oregon. L’équipage est composé de 4 soldats. Nous sommes 7 en tout.

Sen a une nouvelle vision. Une vieille femme se transforme en un vieil homme décharné lui disant « Voleur de Vie ».
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 23 Aoû 2019, 14:44

Session 12 : (21/08/2019)
Résumé de Fred
05/01/1019csh
Nous rattrapons le subzeris d’Akina, il a légèrement dévié de sa trajectoire et ne va donc pas à Sydney. Nous contactons le subzeris une fois à portée de radio, et tout ce que nous entendons c’est une voix étouffée qui appel à l’aide. Je demande au capitaine de pousser les machines pour rattraper Akina le plus vite possible mais Amalsy désapprouve et donne l’ordre de ralentir au contraire. Au bout d’un certain temps, on s’aperçoit que le subzeris d’Akina s’est immobilisé. On le rejoint 15 minutes plus tard. Je ne vois pas de vie à bord grâce à la nouvelle capacité de ma resplioïde. Avec Amalsy, nous passons dans l’ombre-monde, nageons une vingtaine de mètre et repassons dans la réalité pour se retrouver à bord du subzeris d’Akina.
A l’interieur, les lumières sont rouges, signe que le subzeris est en état d’alerte. Dans le poste de pilotage, on constate que le subzeris a été saboté, et qu’il n’est plus utilisable, on trouve également le cadavre d’une femme à la tête sectionnée. Sur une carte, on voit que la destination du subzeris était l’archipel nippon. Nous nous dirigeons ensuite vers les capsules monoplaces, nous y trouvons le corps sans vie du capitaine, Amalsy lui fait les poches mais ne trouve rien. Un monoplace est manquant, et il a suffisamment d’autonomie pour atteindre le Japon. Je reviens dans notre subzeris, Amalsy reste pour retrouver les corps du reste de l’équipage. Après discussion, le capitaine Oregone nous demande de ne pas détruire le subzerius d’Akina afin de le ramener au pôle Sud sur le chemin du retour, nous acceptons.
Nous révélons au capitaine qu’Akina a tué l’équipage de l’autre subzeris, cela le rend fou de rage, il se précipite au poste de commandement et demande à Devon l’homme affecté au radar de retrouver « ce salaud » d’Akina. Notre subzeris se remet en marche. Amalsy enjoint le capitaine de rester professionnel et de ne pas essayer d’éliminer Akina quand on l’aura rattrapé. Oregone se pose des questions, il craint Akina, je lui révèle qu’Akina n’est pas un bug, Amalsy essaye de m’empêcher d’en dire plus, Oregone reste suspicieux.
Soudain le subzeris stoppe net, dans mon casque de resplioïde, je vois qu’une créature vivante gigantesque nous retient. Sur les caméras, nous voyons une créature violette avec 6 tentacules terminés par des piques et une bouche énorme remplie de dents acérées. Oregone nous dit qu’il s’agit d’un izir, mais qu’il n’en a jamais vu de cette taille. Amalsy réagit immédiatement et passe dans l’ombre monde pour sortir du subzeris et revenir dans la réalité affronter l’izir. A peine dehors, il commence déjà à tirer sur les tentacules avec son canon Delta et à attaquer la carapace de l’izir avec sa lame. Je le rejoint rapidement en passant aussi par l’ombre monde, j’étends mon bâton afin de le planter dans l’œil de l’izir pour essayer de le faire fuir, ça marche mais malheureusement, il reste accroché au subzeris et l’entraine avec lui. Amalsy tire avec son rayon et arrive a sectionner une des nageoires de l’izir, mais celui-ci continue à fuir. Je le rattrape et décide de m’attaquer au tentacules qui entravent l’hélice, je rassemble toutes mes forces, je ne veux pas laisser mourir les soldats qui sont dans le subzeris, et sans savoir pourquoi, une lame apparait au bout de mon baton, ce qui me permet de trancher net les deux tentacules attachées à l’hélice. Le subzeris recommence à avancer. Amalsy lance alors un rayon Delta énorme qui coupe littéralement en deux l’immense izir.
Je repasse dans l’ombre monde pour essayer de rattraper le subzeris avant qu’il ne soit trop loin. J’y arrive et fonce au poste de pilotage pour ordonner à Oregone de faire demi-tour pour récupérer Amalsy.
L’équipage du subzeris est impressionné par ce qu’on vient de faire, et semble un peu rassuré de voyager avec nous.
30 minutes plus tard, nous arrivons au Japon, nous voyons une grande cité engloutie et partiellement détruite. Devon demande au capitaine s’il s’agit de la légendaire aqua-cité, lorsqu’on pose la question, le capitaine nous répond qu’il s’agit d’une vieille légende de marin sur une cité engloutie, protégée sous un dôme de verre et qui daterait d’avant la chute de la NY. Le subzeris avance dans cette cité, au milieu des immeubles en ruines, il fait très sombre, la lumière du jour n’arrive pas à percer les particules en suspension dans l’eau.
Cela fait 45 minutes que le monoplace d’Akina ne bouge plus. 20 minutes plus tard, nous arrivons prêt de celui-ci, il semble abandonné prêt d’une île, je ne vois aucune vie à bord. Le subzeris fait surface et nous sortons à l’air libre, il fait très chaud et l’air ambiant sent le soufre, le soleil va bientôt se coucher. J’emporte Amalsy avec mes ailes pour rejoindre la rive, notre subzeris va reprendre un peu le large pour nous attendre. Juste après la plage, se dresse devant nous une immense jungle très dense. Amalsy fouille la plage pendant que je cherche par où a pu passer Akina, je fini par trouver et on suit le passage.
Pour faciliter la traque, j’utilise mon casque et me focalise sur les endroits sombre, avec des végétaux morts qui indique par où est passé Akina. Il fait nuit maintenant, on marche encore 30 minutes et on arrive à une clairière. Dans cette clairière, un village avec des hommes en pagne qui creusent des trous. Amalsy passe dans l’ombre monde, et revient peu de temps après, il me dit que les villageois sont en difficulté face à d’autres hommes de la même ethnie qui semblent les attaquer pour les dépouiller. Je ne vois pas l’intérêt d’intervenir dans l’ombre-monde, le monde des Runes, contrôlé par Miphos Quadria [ne dénigre pas mon monde, misérable bug], mais Amalsy arrive à me convaincre et on passe dans l’ombre monde. Amalsy fonce sur l’un des guerriers attaquants et arrive à lui faire perdre conniassance, j’arrive en volant et les hommes armés commencent à fuir. Les villageois se sont caché, mais commence à sortir en voyant que nous ne sommes pas agressifs, ils parlent une langue qu’on ne comprend pas. Les villageois commencent à nous apporter des offrandes, et une vieille femme fini par nous apporter un enfant malade. Amalsy diagnostic une péritonite, l’enfant va mourir, mais il hésite à l’opérer car il ne l’a jamais fait et n’a pas les outils. A ce moment un homme habillé étrangement (Mc Coy) apparait devant nous et nous demande de nous écarter, il utilise un objet bizarre et semble soigner l’enfant. Il repart comme il est venu. Pour exprimer leur gratitude, les gens du village nous amènent de la nourriture. On décide de partir avec Amalsy en s’élançant dans les airs avec mes ailes, puis on repasse dans l’ombre-monde. Quand on arrive dans le village dans la réalité, tout le monde s’enfuit. On voit à côté des trous que les villageois creusaient, les corps décapité des mêmes hommes qui les avaient attaqués dans l’ombre-monde. Les villageois reviennent petit à petit, on essaye de communiquer sans plus de succès que dans l’ombre monde. Un vieil homme fini par nous emmener dans sa hutte. On y voit la vieille femme en pleure qui tient l’enfant malade comme dans l’ombre-monde. La femme dépose l’enfant sur une racine étrange avec des bourgeons. Amalsy pose la main sur la racine et semble essayer de communiquer avec elle, comme Soren. Ça ne semble pas marcher, et nous n’avons malheureusement aucun moyen de sauver l’enfant. Le vieux nous montre des dessins au sol dans le sable, qui semblent représenter leur contact avec Akina et ce dernier semble rechercher un homme géant. D’après le dessin c’est Akina qui a tué les agresseurs. Je fais un dessin pour demander au vieux par où est parti Akina, il nous fait sortir de la hutte et nous indique la direction ainsi que le temps que cela va prendre pour y aller, grâce à la course de la lune.
La lune a une apparence étrange, elle est constituée d’une multitude de cubes avec les sommets joints, mais ces cubes changent de forme en permanence.
Nous reprenons la route, plus on avance et plus il y a du vent et de la végétation étrange qui entrave notre progression. Au bout d’un moment, le sol devient rocailleux et on se retrouve devant un précipice. Un pont était présent pour traverser, mais il a été détruit, j’utilise mes ailes pour nous faire passer.
En continuant notre chemin, la végétation se clairseme et le sol devient de plus en plus rocheux, pour finir par déboucher dans une plaine immense dépourvue de végétation, c’est l’aurore.
06/01/1019csh
Au centre de cette plaine se dresse une statue immense d’un homme, la statue est enfouie dans le sol jusqu’au épaules, le buste qui dépasse fait 150m de haut. En s’approchant on voit des dalles gravées au sol en forme de carré avec les sommets joints.
Une phrase est gravée sur l’une d’elle, on n’arrive pas à lire, mais soudain une voix me chuchote à l’oreille :
Il est écrit « _ _ Cellulis _ Sens _ _ _ », la voix n’est pas celle du quadrilla c’est étrange.
En approchant du golem, on voit une corde vieillie par le temps qui pend depuis la bouche de la statue.
En s’aidant de mes ailes et de la corde, on arrive à monter dans la bouche. En passant, on voit que les yeux du golem sont faits de carrés de verre eux aussi avec les sommets joints, mais ils sont très sale. Ce golem semble très vieux. Au fond de sa bouche nous voyons un escalier en colimaçon qui descend dans sa gorge, nous l’empruntons. L’escalier descend très profond, probablement jusqu’au ventre du golem, en bas nous débouchons sur un corridor avec de part et d’autres des portes en métal qui ont été soudées, impossible de les ouvrir. Soudain, les lieux s’illuminent, au bout du corridor on voit une salle immense avec au fond de cette salle une porte gigantesque qui porte 4 points en forme de carré et un point au centre de ce carré.
Amalsy passe dans l’ombre monde et revient pour me dire que tout est identique à l’exception de la porte énorme qui est ouverte.
On avance dans la grande salle pour y trouver Akina, il ne semble pas être lui-même, il marmonne quelque chose que j’ai du mal à saisir, mais il semble vouloir passer la grande porte. Il nous attaque.
Amalsy passe dans l’ombre monde et revient dans la réalité pour se retrouver dans le dos d’Akina et le sonne avec son rayon. Akina vacille, je me précipite pour le saisir et l’immobiliser, j’essaye de lui parler pour le faire reprendre ses esprits. Il finit par me mettre un violent coup de tête sur le nez, je tombe en arrière et il attaque Amalsy. Il nous traite de lâche et nous dit de retirer nos resplioïdes. Je me relève et enlève ma resplioïde, j’écarte les bras et dit à Akina : « pourquoi veux-tu nous tuer ? ». il se jète sur moi et me lacère le torse de sa lame, la douleur est terrible, je revêt ma resplioïde instinctivement. Amalsy attaque immédiatement pour me sauver, mais Akina bloque son coup. Je me relève et dit : « Akina tu ne nous laisse pas le choix », puis j’allonge mon bâton pour le frapper à la tête. Mais au dernier moment je retiens mon coup, je ne peux pas tuer mon ami ! Il en profite pour m’attaquer, si je laisse ma resplioïde encaisser le coup, la lame d’Akina va rebondir et probablement le tuer, je passe dans l’ombre monde, Amalsy fait de même et dash vers moi, on revient dans la réalité et Amalsy attaque Akina, il réussi à le faire tomber, j’en profite pour l’immobiliser au sol. Amalsy cible le bras d’Akina pour le faire lâcher sa faux, il le brise en deux, Akina s’évanoui sous le coup de la douleur.
On récupère son arme et sa sacoche qui contient les dossiers sur la cellule. Amalsy récupère la bandoulière du sac pour ligoter Akina. Nous passons ensuite dans l’ombre-monde pour franchir la porte qui est ouverte de ce côté. Elle donne sur une salle très grande aussi, une sorte de laboratoire très ancien, qui contient plein de cuves remplies de liquide. Ces cuves contiennent des corps qui semble en cours de décomposition, et elles portent des noms avec des numéros. On trouve également dans cette salle, un livre « Le Val, les enfants du soleil » que je glisse dans le sac. Quand je lis les noms des cuves l’un des corps réagi en ouvrant les yeux et me fixe, son nom est Frédéric Coulon. Je me sent mal à l’aise comme si j’étais responsable de l’état de cette personne. Amalsy lit également les noms et fait réagir Sylvain Perrot, il décide de briser la cuve, le corps tombe au sol et se désagrège dans d’atroces souffrances.
Tout commence à trembler, le golem a l’air de se désagréger. Je repasse dans la réalité, même situation, tout s’effondre autour de moi. Je décide de briser la cuve de Frédéric Coulon, il disparait avec un regard de souffrance insoutenable, je me sens très mal. Je réalise que la porte est fermée, je suis obligé de faire un saut dans l’ombre monde pour revenir à la réalité de l’autre côté et récupérer Akina. Je remonte le plus vite possible avec Akina sur mon dos et la sacoche dans une main, une fois dans le gorge du golem, un flash de lumière blanche m’éblouie, et quelques instant après je vois derrière moi l’homme en costume de théâtre No qui accompagnait Akina, il nous dit : « vous ne sortirez pas si facilement de mon piège. Qui commence le jeu doit lui trouver une issue ».
Le temps se ralenti d’un seul coup autour de nous et tout devient blanc.
Je me réveil dans la plaine où se trouvait le golem mais il a disparu. A côté de moi gît Akina, je vois aussi Amalsy qui est en train de reprendre connaissance. La sacoche a disparu, seul le livre du Val repose au sol à côté d’une inscription tracée d’un doigt : « Sens vous a observé », je perds à nouveau connaissance.
Je me réveille dans la chaleur d’un soleil de plomb, une voix nous dit : « Vous n’avez rien de mieux à faire ? », il s’agit du personnage de mes visions, cette fois-ci il est dans un transat en train de siroter un cocktail. Je lui demande qui il est et il me répond que nous révéler son identité enlèverait tout le sel du jeu, il disparait.
De retour au village, on constate avec étonnement que l’enfant malade est guéri. Nous nous dirigeons vers la plage pour retrouver notre subzeris.
Dasmask (Antoine)
 
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 02 Sep 2019, 15:58

Résumé de fred (Sen)

07/01/1019csh
Akina est ligoté dans une cale, l’équipage montre beaucoup de ressentiment à son égard, après tout, il a tué plusieurs résistants. Amalsy décide de faire des tours de garde pour veiller Akina, il pense que les soldats vont essayer de l’assassiner. De son côté Akina est conscient mais reste mutique. Une fois au pôle Sud, j’emmène Akina à l’hôpital et Amalsy va à la caserne pour faire notre rapport. Il revient avec 5 soldats et un lieutenant qui vont surveiller Akina pendant sa convalescence. Amalsy m’apprend qu’on n’a toujours pas de nouvelles de Gladius. Nous allons voir Soren.
Je lui offre la plante que j’ai récolté au Japon, ça a l’air de lui faire plaisir, et il va la planter immédiatement dans sa serre, nous l’accompagnons. Nous lui relatons ce qu’il s’est passé au Japon, je lui montre ensuite le livre du Val, et il nous dit que c’est un livre très ancien, il n’en existe plus beaucoup, ce sont les règles originales du Val, elles ont beaucoup changé depuis. Soren nous demande ensuite si on souhaite faire une méditation et on accepte.
Méditation de Sen :
Un grand arbre se trouve au milieu d’une plaine. Il est encerclé par plusieurs bucherons, au moment où les bucherons lèvent leurs haches, les racines de l’arbre jaillissent du sol et vont s’enrouler autour des bucherons, les racines se resserrent, les os craquent et les bucherons finissent par tomber au sol.
En sortant de l’université, un soldat nous invite à le suivre, on est convoqué pour réaliser une mission très importante. Le soldat nous amène dans une grande salle de la caserne où se trouvent déjà les plus hauts gradés de la base. Ils sont en train de discuter sur la marche à suivre pour savoir ce qu’il en est de Gladius, la mission serait d’aller directement à Sydney pour prendre contact avec le Duc Orion ou la résistance en place, ils sont les mieux placés pour savoir si Gladius est captif de l’Omicron. Mais le gradés de la base ne sont pas d’accord entre eux, on comprends que leur crainte se tourne vers la chef de la résistance, Helena Mardyns, qui pour certains est trop violente et cruelle pour qu’on puisse lui faire confiance, elle aurait de plus une dent contre Gladius qui a obtenu la tête du conseil de la résistance alors qu’elle briguait la place.
Les gradés se mettent finalement d’accord au bout d’un très long débat, elle est la mieux placée pour faire évader Gladius s’il est captif.
Notre mission sera donc d’aller à Sydney, d’entrer incognito dans la ville et de contacter la résistance ou le Duc Orion directement. Je demande comment faire pour contacter la résistance, on nous dit que le symbole de la résistance est 3 vagues dans un cercle. N’ayant plus de questions, nous sommes emmené jusqu’au subzeris qui va faire route vers Sydney, le Duc Orion sera averti de notre arriver pour faciliter la mission.
Une fois à distance de Sydney, nous prenons un sliptik de combat qui va s’approcher en rase-motte pour nous larguer dans l’océan à 2km de la ville afin de ne pas se faire repérer, mais quelques chose tourne mal, nous sommes encore à 5 minutes du point de largage quand 3 vaisseaux de combat Omicron abordent notre sliptik et demandent au pilote de les suivre. Amalsy met sa resplioïde et détruit un des vaisseau avec son canon Delta, cela a pour conséquence de faire apparaître 3 quadrillas au-dessus de la ville. Pour éviter de se faire surprendre, nous passons dans l’ombre monde juste avant que les deux autres vaisseau Omicron n’abattent notre sliptik.
Une fois dans l’ombre monde, Amalsy me prend par les épaule et nous fait voler jusqu’à la cité.
Sydney est constitué de 6 murailles cylindriques et concentriques qui sortent directement du fond de l’océan. Entre chaque muraille se trouvent les différentes zones de la ville. La muraille extérieure fait 200km de diamètre pour une hauteur de 600m au-dessus de l’océan, et une profondeur de 900m, jusqu’au fonds marins. Les murailles concentriques sont de plus en plus haute, la dernière est un cylindre plein de plusieurs kilomètres de diamètres de d’une hauteur de 1200m au-dessus de l’océan. La ville compte 255M d’habitants et est le premier grenier de l’humanité.
Nous approchons de la 1ère muraille pour s’apercevoir que son sommet est occupé par une quantité incroyable de soldats de l’Omicron. Dès qu’ils nous repèrent ils ouvrent le feu. Amalsy essaye d’éviter les tirs nourris mais fini par se prendre une balle de DCA, on commence à chuter mais je déploie mes ailes et saisi Amalsy. J’esquive les tir et je nous pose sur une plateforme fixée à l’extérieur de la 1ère muraille. Les soldats de l’Omicron commencent à affluer, d’un coup d’aile je nous monte en haut de la muraille et passe par-dessus pour plonger dans le 1er district (entre la 1ère et la 2ème muraille). J’atterri dans une rue et on va se cacher dans une petite ruelle sombre et déserte. J’utilise mes pouvoirs de l’ombre-monde pour changer mon apparence et prendre celle d’un homme que j’ai vu juste avant qu’on se cache, Amalsy lui, choisit de faire apparaitre des vêtements pour cacher sa resplioïde. On se dirige vers une longue passerelle qui relie la 1ère et la 2ème muraille, les gens semblent heureux ici, le 1er district est principalement une zone agricole, on voit des champs sur de nombreuses plateformes qui tapissent les parois des murailles jusqu’au sol océanique. En s’approchant de la passerelle, on s’aperçoit qu’il s’agit d’une grande route empruntée par des véhicules de fret et qui traverse la seconde muraille pour continuer au-delà. On s’approche de la plateforme où se trouvent de nombreux camions de fret et aidé de nos ombre pouvoirs pour rester discret, on se cache sous un camion en s’agrippant au châssis. Notre camion démarre et roule pendant 10 minutes, pour s’arrêter au niveau d’un point de contrôle, le camion est inspecté mais personne ne nous remarque, d’après ce que l’on entend, le camion va jusqu’au 4ème district. Le camion reprend sa route et entre de la tunnel qui traverse la 2ème muraille, au bout de 5 minutes, le camion pile. Je me laisse tomber sur la route et m’approche du bord du camion pour voir ce qui se passe, une camionnette bloque notre route et des gens armé en sortent pour s’approcher de notre camion, notre chauffeur est abattu, les attaquants contrôle la cargaison du camion et semblent satisfait, quelques attaquants montent dans la cabine de notre camion et les autre retournent à la camionnette, je m’accroche au châssis avant que le camion redémarre. On sort du tunnel et arrive dans le 2ème district, puis au point de contrôle de la 3ème muraille, la camion passe sans problèmes et entre dans le tunnel de la 3ème muraille. Au bout de 3 minutes le camion pile, et on entend des rafales de balles, 4 véhicules de l’Omicron bloquent la route. Les gars que je pense être des résistants sortent et tirent sur l’Omicron, l’un d’eux passe à l’arrière de notre camion pour récupérer un lance missile qu’il utilise pour faire exploser un véhicule de l’Omicron. Amalsy de son côté tire sur une autre véhicule de l’Omicron avec son canon Delta et le fait exploser, il ricoche sur la voute du tunnel et s’écrase sur un autre véhicule Omicron, le détruisant. Je sors de sous le camion et dit aux résistants qu’on veut les aider, ils ne nous croient pas et nous prennent pour des quadrillas. Ils nous tirent dessus et profitent de la brèche dans le barrage pour remonter dans les camions et repartir. Je récupère Amalsy et avec mes ailes, je nous dépose sur le toit de la remorque du camion. Le camion fonce dans la circulation. Un peu plus loin, de nouvelles rafales de l’Omicron, le camion commence à ralentir, je descends dans la cabine pour voir les trois résistants qui baignent dans leur sang. Je dégage le résistant qui conduisait et prend le volant. Je m’aperçois qu’un des résistant est encore en vie, j’essaye de la soigner avec un ombre-pouvoir mais je n’arrive qu’à retarder l’échéance fatale. Je discute un peu avec lui, lui dit que l’on vient de l’ombre-monde et que là-bas la résistance existe encore. Avant de mourir il semble heureux d’apprendre que dans une autre réalité, Gladius Sword est encore en vie et que le Duc Orion est un résistant.
Nous sortons du tunnel et arrivons dans le 3ème district (entre la 3ème et 4ème muraille), c’est une zone très grande, 70km de large et qui est très densément habitée. On décide de quitter la route principale pour prendre une bretelle qui doit mener à une plateforme plus bas. En descendant sur cette bretelle, on se fait aborder par deux petits vaisseaux de la police qui demandent de stopper le véhicule. Je voulais agir avec discrétion en quittant le camion mais Amalsy choisi d’attaquer les vaisseaux pour en prendre le contrôle, je suis son ordre. Je déploie mes ailes ce qui fait disparaître mon déguisement et je m’envole vers l’un des vaisseau, j’arrache la porte et utilise mon bâton pour immobiliser les deux policiers à bord (je ne savais pas que mon bâton pouvais faire cela, probablement la dernière amélioration après notre méditation). Je cale le bâton sous mon bras pour le tenir d’une main et avec la main libre je prends la commande et j’essaye tant bien que mal de poser la vaisseau sur une place dégagée. Quand le vaisseau est posé, j’expulse les deux policiers en tirant mon bâton et fait redécoller le vaisseau aussi sec en prenant place aux commandes. On décide avec Amalsy de se poser un peu plus loin pour se faire oublier, et le meilleur moyen est de repasser dans la réalité, ce que nous faisons. Contrairement à l’ombre-monde, la réalité est beaucoup plus sale, la zone d’habitation semble plus pauvre et il y a beaucoup de mendiants. On est en tenue militaire du pôle Sud, pour se faire moins repérer, Amalsy vole les vêtements d’un mendiant et jette quelques crédit pour faire diversion, j’échange mes vêtement avec ceux d’un autre mendiant en lui forçant un peu la main. D’autres clochards arrivent et nous menacent, Amalsy revêt sa resplioïde et commence à interroger un de ces clochard à propos de la résistance, ce dernier, terrorisé, lui raconte n’importe quoi pour essayer de sauver sa peau, je le signale à Amalsy qui finit par lâcher le mendiant, puis on sort de cette ruelle sale pour aller s’acheter des vêtements propre. Une fois fait, on se promène dans les rue de la ville à la recherche du symbole de la résistance. A un moment, Amalsy repère des employés de la ville qui sont en train de recouvrir de peinture blanche des tags qui disent : « Connaissez-vous Ozymandias ? ». Il demande à un employé s’il a déjà vu un symbole représentant trois vagues dans un cercle, celui-ci devient méfiant et on s’éloigne avant d’avoir des problèmes. Je vois un kiosque à journaux et achète le journal du jour. En première page il est indiqué qu’aujourd’hui est la journée portes ouverte pour le 6ème district (le cylindre central), et que tout le monde peut accéder à l’hôtel de ville pour aller faire une demande de citoyenneté de Sydney. Un autre article parle de la famille Seragol qui vit à Paris et qui aurait découvert une crevasse dans la fosse de Paris qui contiendrait de grandes quantité d’algues. Cette famille est à la tête de la compagnie Crystal Life Science qui est le principal fournisseur de médicaments de la fédération. Avec Amalsy on se donne jusqu’à midi pour continuer à chercher des traces de la résistance, mais on ne trouva rien. A midi on mange un morceau, la nourriture ici est délicieuse. On va ensuite prendre un bus qui nous emmène au 6ème district.
Arrivé à destination, on constate que tout ici est propre et clinquant. Il y a des écrans partout qui diffusent des publicités (L’une d’elle vante l’établissement Sélénien « le fragment vaniteux » où grâce à notre fitlit on peut dépenser à volonté, aucune idée de quoi ils parlent…). Nous nous dirigeons vers l’hôtel de ville et y rentrons. Le hall est immense, nous nous dirigeons vers l’accueil où une hôtesse charmante nous demande avec le sourire si on a besoin de renseignements. Je demande pour l’obtention de la citoyenneté et elle m’indique une queue immense, il y a au moins 3 heures d’attente. On ne peux m’empêcher de remarquer des gens au comportement étrange dans le hall, ils semblent observer ce qui se passe. Soudain une esclandre éclate, un homme semble crier au scandale alors qu’il est raccompagné vers l’entrée par des agents de sécurité. C’est le moment que choisissent les observateurs pour bouger, plusieurs se dirigent vers les toilettes tandis qu’un autre se dirige vers l’entrée du bâtiment. On décide de se séparer avec Amalsy, je suis ceux qui vont vers les toilettes, et Amalsy celui qui sort du bâtiment. Au moment où j’entre dans les toilettes, je vois les hommes que j’ai suivi en train de sortir des fusils mitrailleurs, soudain, une explosion retentie dans le hall, ma resplioïde apparaît instinctivement, les hommes me voient et me mettent en joue, l’un deux s’approche pour me saisir à la gorge et me demande qui je suis. Je réponds que je suis un bug de la résistance du pôle Sud et que je suis là pour les aider, il me demande le mot de passe, je lui réponds que je ne le connais pas, il m’envoie un direct mais s’écrase le poing sur le casque de ma resplioïde. Je leur dis que je dois absolument rencontrer Helena Mardyns, que je suis en mission pour retrouver Gladius Sword. Leur chef, un homme un peu plus âgé avec le tatouage de la résistance de Sydney derrière l’oreille semble me croire et me dit de les suivre pour les aider. Nous sortons dans le hall et les résistants commencent à ouvrir le feu sur les gens présents sans distinctions (hommes, femmes, enfants). Est-ce que je peux vraiment faire ça ? Il faut absolument que je gagne leur confiance, je n’ai pas le choix. Je ne réfléchit plus, je repère un gars de la sécurité qui fait semblant d’être mort, je le tue d’un coup de bâton. Amalsy me contact, il me demande ce qui se passe, il entend des coups de feux et des cris de panique, je lui répond que j’aide les résistants, il comprend ce que cela implique et désapprouve fortement, il me donne l’ordre de monter dans la tour pour trouver Orion. C’est une mauvaise idée, les quadrillas sont probablement avec lui, je désobéis à son ordre et reste avec les résistants, je repère un autre homme en train de courir, je le frappe, il s’écroule sans vie. En regardant vers l’entrée du bâtiment, je vois des sliptiks de l’Omicron se diriger vers le 6ème district, je préviens le chef du groupe de résistants, il regroupe ses hommes et on commence à fuir le lieux. On sort de l’hôtel de ville et on se précipitent dans un autre bâtiment, l’un des résistants ferme la porte derrière lui pour m’empêcher de passer, je fonce dans la porte avec mon épaule et fait voler le gars qui essayait de la bloquer, il tombe au sol, quand le chef voit ça il lui crie que je viens avec eux. On reprend notre fuite pour se retrouver dehors, au bord de la muraille devant une sorte de tyrolienne, les résistants sortent des dispositifs à roulettes qui leur permet de l’emprunter, et descendent la tyrolienne les uns après les autres. Je demande à un des résistants s’il n’a pas un dispositif en rab, il me dit de m’accrocher à lui, on s’élance. Avec notre poids combiné, on va beaucoup plus vite que les autres et on commence à rattraper le résistant qui nous précède, je déploie mes ailes pour nous freiner un peu. La tyrolienne arrive sur la 4ème muraille, on descend du côté du 3ème district. On arrive dans une ruelle où sont entassés des sacs de sports, les résistants en sortent des uniformes d’ouvriers, je demande au chef s’il y’en a un pour moi, il me répond par la négative et me dit que si je suis un bug, je peux me débrouiller tout seul. J’enlève ma resplioïde pour me retrouver avec les vêtements civil que j’avais acheté, on reprend notre fuite. Nous finissons par arriver à un bar nommé le clair de lune, à l’intérieur, les résistants sont surpris de trouver le barman KO derrière son bar (il se nomme Clay). On emprunte un passage dérobé derrière le bar qui mène à un escalier, je contact Amalsy et il se trouve qu’il est dans l’escalier, un peu plus bas. Je remonte rapidement la file des résistants pour signaler au chef du groupe qu’Amalsy est un bug comme moi.
Amalsy s’excuse d’avoir frappé Clay mais celui-ci l’avait menacé avec un fusil. Maintenant que la tension redescend, je me sens bizarre, mal à l’aise, comme si j’avais perdu le contrôle de ce que je faisais les précédente minutes. Je demande la direction des toilettes pour m’isoler, je repense aux civils que j’ai tué, et je sens la nausée monter. Je fini par me retrouver la tête dans la cuvette, à me vider les trips, je tombe au sol et commence à sangloter, les visages sans vie des hommes que j’ai tué me revienne à l’esprit. Après quelques instant, je me ressaisi, je pense à Akina et Amalsy, ils sont beaucoup plus forts que moi, la mort ne les affectent pas comme elle m’affecte moi, je dois prendre exemple sur eux, allez soldat, relève toi !
Je me remets debout et fixe mon regard dans la glace, je passe un peu d’eau sur mon visage qui est blanc comme un linge, allez Sen, soit fort, tu es un bug ! Je retrouve les autres, le chef du groupe qui a commis l’attentat et qui se nomme Abe viens me taper sur l’épaule, il me demande si c’est ma première fois, je fais oui de la tête, il me dit que ça passera, qu’avec le temps j’oublierais. Je sens toutefois le poids du regard désapprobateur d’Amalsy, est-ce qu’il pourra un jour me pardonner mes actes ?
On apprend ensuite des résistants que Gaust est présent à Sydney, ce qui explique la présence des quadrillas, il serait là pour récupérer quelque chose de probablement très important. C’est ce qui a motivé l’attentat, pour prouver que même avec la présence de Gaust, la résistance de Sydney est toujours présente et peut frapper fort. Un téléviseur allumé nous informe qu’une récompense de 50,000 crédits sera donnée à quiconque apporte des informations sur la résistance. Nous réitérons notre demande de voir Helena, et Abe nous dit de le suivre. On sort du bar, on marche un peu et on entre dans un bâtiment, on y trouve plusieurs enfants auxquels Abe donne des enveloppes contenant de l’argent. Quelques instants plus tard, un enfant reviens avec l’enveloppe qui maintenant contient un bout de papier avec le nom d’une boutique écrit dessus. On se rend à cette boutique. Dans l’arrière-boutique, une vieille dame dit « Nous portons sur les épaules » et Abe répond « Le poids du monde », c’est donc ça le mot de passe, une partie de l’inscription de la porte du pôle sud. La dame ouvre une porte dérobée qui mène à un escalier en fer. On emprunte l’escalier qui débouche sur une plateforme où nous attend une petite navette, on monte à bord. La navette nous emmène à l’autre bout du 3ème district, c’est une ancienne zone industrielle qui semble très pauvre, avec de nombreux bâtiments abandonnés. On finit par se poser à côté d’un hangar immense qui était une ancienne champignonnière. On descend de la navette et on suit Abe qui se dirige vers le hangar. On entre dans le hangar, à l’intérieur tout est à l’abandon depuis très longtemps, au milieux du hangar, une femme nous attend, entourée de nombreux soldats, elle sourit, c’est Helena Mardyns.
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 28 Sep 2019, 11:13

Session 14 : (25/09/2019)
08/01/1019csh
Helena Mardyns nous accueille avec le sourire, c’est une femme charismatique avec de nombreuses cicatrices.
Abe prend la parole : « Ce sont les soi-disant bug, Helena ».
Amalsy fait poper sa resplioïde, Héléna tourne autour de lui pour l’observer, Amalsy frime un peu, il active son canon, il veut prouver sa puissance. Helena sourit, elle a l’air très satisfaite et surprise de voir les Bugs ici, en chair et en os. Elle nous pose ensuite des questions sur les resplioïdes. J’indique que nous sommes ici pour une mission et je lui expose ce qu’on est venu faire. Amalsy en profite pour lui glisser qu’il veut siéger au conseil de la résistance, et Helena lui dit qu’il aura son support, même si elle est peu appréciée du conseil exceptée par Maria. Elle expose son idéologie. La violence qu'elle prône n'est qu'une défense à la hauteur des méthodes de l'Omicron. Elle peut nous aider à contacter le Duc Orion mais cela va prendre plusieurs jours, la procédure est complexe, elle est très rarement en contact avec lui. Elle nous révèle ensuite qu’elle n’a pas confiance en Orion, pour elle il joue un double jeu avec la résistance, le fait que notre sliptik ait été repéré si tôt abonde dans ce sens. Elle l’a déjà testé en lui donnant de fausse infos qui ont fait réagir l’Omicron, Orion renseigne donc l’Omicron au moins en partie. Pour ce qui est de Gladius, elle nous dit que s’il est prisonnier à Sydney il est probablement dans le 5ème district.
Nous mentionnons la présence de Ghaust et des quadrillas à Sydney et Helena nous apprend qu’il est venu chercher un artefact mystérieux : le Diadème noir, mais elle ne sait pas ce que c’est et le Duc Orion ne sait probablement rien non plus. Amalsy réagit tout de suite et dit qu’il faut s’emparer de cet artefact ou au moins le détruire. Helena propose à Amalsy de faire une mission d’investigation pour savoir où va avoir lieu l’échange.
J’essaye d’en savoir un peu plus sur elle, et elle me dit qu’elle a connu la liberté avant d’être résistante, et que la perte de sa liberté l’a complètement transformée.
Elle nous propose ensuite d’aller nous reposer, et nous demande de suivre Abe. Quand on repart, Helena se dirige au fond du hangar où une grande porte s’ouvre sur une sorte de QG avec beaucoup d’autres résistants.
On reprend le vaisseau avec Abe et on retourne de l’autre côté du 3ème district. On se pose sur une plateforme et Abe nous emmène à travers un dédale de rues pour arriver à l’entrée d’un immeuble étroit. A l’intérieur, il nous emmène à un couple de vieillards, Abe nous fait passer mais sans révéler nos identités. Il nous dit qu’on pourra dormir chez Rosie et Hector ce soir mais qu’il faut qu’on se trouve des noms d’emprunt, nous choisissons les noms que l’on avait fait réagir dans les cuves du golem géant : Frédéric et Sylvain. Abe nous quitte et Rosie et Hector nous emmènent vers nos chambres. Ils sont deux anciens résistants, frère et sœur. Nous nous installons et regardons la TV, les informations ne parlent que des attentats et l’Omicron indique qu’ils ont trouvés les responsables, probablement pour éviter des mouvements de paniques à Sydney. Je vais ensuite m’allonger dans ma chambre pour me reposer de cette longue journée.
Quelqu’un fini par frapper à la porte dans la soirée, il s’agit d’un jeune homme dans nos âges qui nous demande de le suivre et nous dit que Abe a des informations. Amalsy est suspicieux mais j’arrive à le convaincre de suivre le jeune homme.
Nous le suivons dans les rues de Sydney, et au bout d’un moment, on trouve un garçon encore plus jeune qui doit nous guider vers Abe, on le suit. Il nous emmène dans les bas-fonds du 3ème district, dans des ruelles sombres, il fait très chaud et l’odeur ambiante est nauséabonde. On arrive dans un coin sombre où un homme sort de l’ombre, il s’agit de Abe mais on l’a à peine reconnu tellement il s’est grimé. Il nous dit qu’ils ont trouvé le lieu et l’heure du rendez-vous où Ghaust doit récupérer le Diadème, ça aura lieu à l’Aube sur la place d’un grand marché du 4ème district.
Je demande à Abe s’il peut nous aider à nous grimer comme lui, il nous emmène dans un coin où est caché un grand sac de sport, on y trouve des affaires, je prends un survêtement, une perruque et une paire de lunettes.
Abe nous emmène ensuite dans le 4ème district au lieu du rendez-vous. Sur place, il nous fait monter dans une tour qui est un ancien squat vide. Arrivé au 20ème étage, on pénètre dans un appart et Abe retire les rideaux poussiéreux des fenêtres qui donnent sur la place. Cette place est immense, plusieurs kilomètres de côté. Elle est entourée de bâtiments et les seuls accès sont quatre immense portes en forme d’arche disposées au quatre points cardinaux.
Prêt de la fenêtre de notre planque se trouve un coffre qui contient des jumelles, un fusil de sniper, des talkie-walkies et des explosifs. Abe nous dit que le rendez-vous est dans une heure, et que d’autres résistants sont positionnés dans des bâtiments autour de la place. On s’installe pour attendre. Au bout de 30 minutes, un des résistants nous préviens par talkie-walkie qu’il y a des mouvements de troupe à la porte Ouest de la place. Il confirme quelques instants plus tard que Ghaust entre sur la place, il est entouré de 5 quadrilla et de nombreux soldats de l’Omicron. Un des quadrilla est plus grand que les autres, nous le reconnaissons avec Amalsy, il s’agit de Kranisten. Amalsy veut prendre le fusil de sniper pour abattre Ghaust, Abe est un peu inquiet, il nous demande de confirmer qu’il s’agit bien d’une mission d’observation, j’arrive à convaincre Amalsy que c’est une mauvaise idée, Ghaust est probablement protégé, cela rassure Abe. Un groupe d’hommes en civil s’approchent de Ghaust, les soldats les laissent passer. Un des résistants pointe un micro vers Ghaust pour nous faire écouter la conversation par talkie-walkie.
Un des civils portant une mallette métallique attachée au poignet s’approche de Ghaust et demande : « c’est bien ce que vous cherchez Amiral ? », Ghaust répond « Nous allons voir, j’espère que vous n’allez pas encore me décevoir Lieutenant ». Le Lieutenant ouvre la mallette et la tend à Ghaust. Cette dernière contient Une pyramide noire faite d’une matière sombre avec des motifs mouvants, c’est comme si la pyramide contenait une tempête. Le Lieutenant demande si c’est bien ça, Ghaust lui dit de patienter, il prend la pyramide en main et fini par dire : « oui, c’est bien ça ». Il se tourne alors vers un quadrilla qui hoche de la tête. Ghaust s’approche du quadrilla et plonge la pyramide dans le torse de ce dernier. Le corps du quadrilla semble absorber la pyramide, il tombe à genou et semble souffrir énormément, ce qui lui tire des cris de douleurs. Ghaust dit « Avec cela nous les écraseront en un mois ». Le quadrilla semble se calmer et Ghaust lui dit : « dit leur que tout est prêt pour la phase deux », et le quadrilla lui répond que c’est fait quelques instants après : "ils sont ravis, la phase sera lancée dans quelques heures Amiral". Ghaust lui demande de lui rendre le diadème, le quadrilla s’exécute et le retire de son torse dans la douleur. Ghaust remet le diadème dans la mallette. Le Lieutenant ouvre les menottes et donne la mallette à Ghaust. "Ta mission est une réussite, toute ta famille et toi pourrez bientot partir de ce trou pour rejoindre Asterius comme convenu, une grande carrière vous attend." Ghaust confie le colis à Kranisten et dit « Je passe voir Chrysaor pour le remercier de ses informations, je vous rejoindrai un peu plus tard. », puis il quitte la place avec les soldats de l’Omicron et 2 quadrillas. Les 3 quadrillas restant se regardent, hochent la tête, semblent parler entre eux pourtant aucun sons audibles. Kranisten scrute les alentours comme s'il prenait conscience de quelque chose. Il regarde aux alentours. A un moment j’ai l’impression que Kranisten regarde dans notre direction, que nos regards se croisent, je suis pétrifié. Kranisten donne la mallette à un quadrilla et lui dit « emporte le sur Mars », puis il décolle avec l’autre quadrilla et s’envole dans notre direction mais passant au-dessus de notre immeuble. Le dernier quadrilla, resté seul sur la place, regarde en l’air, en suivant son regard on aperçoit un grand vaisseau de guerre Omicron en vol stationnaire au-dessus de la place.
Amalsy me dit : « il faut y aller, c’est l’occasion rêvée de voler le diadème ». Je suis d’abord un peu réticent mais je fini par me laisser convaincre par la confiance en soi dont fait preuve Amalsy. On met nos respli et on passe dans l’ombre-monde. On atterri dans le salon d’une famille, tuant un de leurs enfants. L'ombre-immeuble semble en meilleur état et habité. L'ombre-sydney semble decidement plus faste et plus en paix que notre Sydney à nous... Sans plus attendre, je m’accroche à Amalsy qui nous fait voler par la fenêtre vers la position du quadrilla. J’aide Amalsy avec mes ailes pour que l’on aille plus vite. On repasse dans la réalité juste avant d’arriver au niveau du quadrilla. Je lâche Amalsy qui sonne le quadrilla avec son canon, et je m’empare de la mallette pendant qu’Amalsy suit le quadrilla dans sa chute en le martelant de coups. Ils s’écrasent lourdement sur le sol, Amalsy a le dessus, je vois au loin les soldats de l’Omicron revenir sur la place, alertés par le bruit. Je fonce en volant vers Amalsy pour le récupérer et je nous dirige vers la porte Est. Le quadrilla se relève et bondit à une vitesse incroyable, sautant de bâtiment en bâtiment pour essayer de nous rattraper, on a même l’impression qu’il se téléporte par moments. On passe la porte Est, je prends une ruelle sur la droite pour nous poser, et j’ouvre rapidement la mallette pour en sortir le diadème. Dans ma main, il change de forme et se transforme en losange, je donne la mallette à Amalsy et garde le diadème en main, avec l’idée de tromper le quadrilla. On redécolle, juste avant que le quadrilla n’arrive en explosant la façade d’un immeuble. Amalsy me dit de le lâcher, je m’exécute en plongeant vers le sol pour qu’il ne fasse pas une trop grosse chute et je m’engouffre dans la ruelle suivante qui part à gauche. Le Leurre a marché, le quadrilla fonce sur Amalsy qui engage le combat. Dans la ruelle, à l’abris du regard du quadrilla, je repère une poubelle et y jette le diadème, je fais demi-tour pour aller aider Amalsy. Quand j’arrive, le quadrilla a récupéré la mallette et s’envole mais Amalsy lui tire à nouveau dessus ce qui semble l’énerver au plus haut point. Il balance la mallette dans un coin et redescend pour nous achever. De ses doigts sortent des filaments électrique qui lacèrent tous ce qu’ils touchent quand le quadrilla les lancent vers nous, j’ai le temps d’utiliser mon bâton pour nous protéger et retourner quelques filaments vers le quadrilla. Amalsy est blessé mais il est encore là.
Je colle mon rythme à celui d’Amalsy pour attaquer le quadrilla ensemble, je lance mon bâton en avant, son extrémité se scinde en 6 filaments qui viennent s’enrouler autour du quadrilla, l’immobilisant, Amalsy en profite pour faire apparaitre des bras supplémentaires et frapper le quadrilla de ses 6 poings, le quadrilla encaisse. Je maintiens ma prise sur le quadrilla pendant qu’Amalsy continue de le ruer de coup de poings, et le quadrilla fini par passer dans l’ombre-monde. Amalsy le suit et de mon côté je me précipite vers la mallette pour cueillir le quadrilla quand il va réapparaitre dans la réalité. Les secondes passent mais il ne vient pas, quelque chose ne va pas, je passe dans l’ombre-monde, et je m’aperçois qu’Amalsy a réussi à le tuer, le corps du quadrilla est étrange, c’est un humanoïde bleu sombre avec un trou noir au niveau du coup (probablement le coup fatal d’Amalsy). Je tilt et fais un parallèle avec la resplioide. Nous revenons dans la réalité.
Je vais récupérer le diadème dans la poubelle, le prendre en main fait poper ma respli comme par réflexe,. Pour être plus discret j’emballe le diadème dans un sac en papier, j’arrive ainsi à retirer ma respli. Nous nous éloignons de la zone du combat, nous sommes complètement paumés, impossible de savoir où on va. On passe devant une boutique de vêtements et on se dit que ça serait bien de se changer, malheureusement le commerçant a de gros soupçon sur nous, on agit en clients normaux alors que dehors c’est la panique. Amalsy sèche le gars avec un coup de poing et on se changent rapidement.
En resortant, Amalsy voudrait essayer d’emporter le diadème dans l’ombre-monde, on trouve une petite ruelle tranquille pour cela. Mais quand Amalsy se saisi du diadème, celui-ci fond dans sa main et semble couler très rapidement le long de son bras pour se ficher dans son torse, Amalsy cri de douleur. Au bout d’un moment il semble se calmer, le diadème fait maintenant une sorte de tâche sur le torse de sa respli. Amalsy reprend ses esprits et il me raconte qu'une voix rassurante mais inconnue lui a parlé. "Ça faisait longtemps Amalsy..." Il a également eu une vision. "Une tour blanche immense et infinie au milieu de ce qui ressemble à un cratère luxuriant. Soudain le sol semble corrompu et une couleur rouge comme de la rouille se répand sur le sol. L'herbe magnifique disparaît sous cette maladie rouge qui prend le pas sur tout." La douleur s’est arrêté après la vision. On reprend notre chemin, en évitant les barrages de l’Omicron, ce qui nous ramène près de la place. On aperçois le jeune homme qui nous a amené à Abe, mais malheureusement il est prisonnié de l’Omicron, ligoté et emmené dans le vaisseau de guerre qui est maintenant posé au centre de la place. On décide de faire le tour pour retourner à l’immeuble du point d’observation, où se trouvait Abe. Quand on arrive au niveau du bâtiment où nous avions espionnés l'échange avec Ghaust, nous constatons que tout est bouclé par l’Omicron. Un Quadrilla est dans l'immeuble et semble avoir remonté notre piste en commençant par l'ombre-immeuble. Soudain Amalsy me dit qu’il voit Abe grâce au diadème, devant lui, comme une forme évanescente, sans bouche et sans nez, mais il jure que c'est Abe. Les 2 sont aussi surpris l'un que l'autre de ce pouvoir extraordinaire. Abe est attaché, en sang, aussi prisonnier de l’Omicron. Il raconte à Amalsy qu'il se sont fait capturés et emmenés au 5eme district dans la prison de haute sécurité. Il regrette sa vie violente passée ici à Sydney mais assure à Amalsy qu'il ne parlera pas. Il semble apeuré par les méthodes de torture légendaires de l'Omicron. Est-ce de notre faute si les résistant sont tombés dans les griffes de l’Omicron? il faut faire quelque chose, mais quoi ?
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 05 Oct 2019, 17:53

Session 15 :
09/01/1019csh
Avant d’agir, Amalsy veut tester le diadème, on se trouve donc une ruelle tranquille. Il se concentre et soudain j’entends sa voix dans ma tête et lui arrive à entendre mes pensées. Amalsy essaye ensuite avec sa respli, le diadème a fait une sorte de tâche sombre sur le torse de son armure. Le test n’est pas concluant, à priori le diadème ne fonctionne pas à travers la resplioïde. Il me dit ensuite qu’il va essayer de contacter Gladius il voit un homme couché sur le ventre, torse nu, ensanglanté, le crane couvert de sang séché, la vision clignote comme si l’homme perdait et reprenait conscience, après quelques instant il m’a dit qu’il a eu une vision très fragmentaire de Gladius, il n’a pas réussi à lui parler mais il est en vie. Il essaye avec Helena mais ça ne marche pas, pas plus qu’avec Soren. Il essaye de contacter Akina mais comme Gladius, il l’a vu mais n’a pas pu communiquer avec lui, li était comme endormi.
Amalsy finit par recontacter Abe. Il est comme attaché, amalsy ne voit pas sa cagoule ni ses liens, toujours pas de nez ni de bouche. Il pleure et s’excuse de ne pas avoir eu le courage de se suicider comme le veut la procédure en cas de risque de capture. Il dit à Amalsy de trouver Mardyns, elle saura quoi faire... Il me dit que Abe lui conseille de retourner au Hangar auprès d’Helena.
Au début je pensais que la meilleure manière de les aider était de se laisser prisonnier, mais je me range finalement à l’avis d’Abe, Amalsy est d’accord lui aussi. Nous nous dirigeons donc vers une grande plateforme où transitent de nombreux vaisseaux. Pour avoir plus de chances de capturer un vaisseau nous passons dans l’ombre monde. On repère un petit vaisseau qui se pose, deux VIP en descendent et dès qu’ils sont sorti, je me propulse le plus rapidement possible vers le vaisseau, j’y suis en une fraction de seconde (nos capacités dans l’ombre monde sont vraiment exceptionnelles !) et j’expulse le pilote pour prendre sa place et décoller. Je me dirige vers Amalsy qui monte à bord et je prends la direction de l’Est.
On passe par-dessus la 4ème muraille pour se retrouver dans le 3ème district, au bout de quelques instants, Amalsy reconnais la champignonnière où se cache la résistance. Je nous pose à côté du hangar, il est criblé d’impacts de balles. La curiosité nous fait rentrer dans le hangar, les impacts de balles et les traces d’explosions nous font penser qu’il y a eu un assaut sur le hangar, mais ça semble dater d’assez longtemps.
Nous ressortons et repassons dans la réalité.
On s’approche du hangar, quelques clodos se lèvent soudain et sortent des fusils d’assaut pour nous mettre en joue. On leur dit qu’on est avec eux, on est les bugs, Amalsy fait poper sa respli pour appuyer notre propos. L’un des résistants passe un appel avec son talkie et après quelques instant il a la confirmation de ce qu’on avance, ils nous font rentrer dans le hangar.
A l’intérieur c’est l’effervescence, une soixantaine de résistants sont en train de sortir des caisses d’armements et de s’équiper. Helena est au centre du Hangar, en train de donner des ordres, quand elle nous voit son regard devient glacial et elle s’approche à grands pas de nous et nous cri : « Putain ! Comment vous êtes arrivés ici ! C’est quoi ce bordel que vous avez foutu la-bas, c’est ça que vous appelez une mission d’observation !!! ». Tout le monde se tait dans hangar et les regards convergent vers nous. Amalsy explique que Ghaust est venu récupérer le diadème et qu’on a saisi une chance de récupérer l’artefact. Helena explose : « Ghaust était la bas et vous n’avez pas essayer de le tuer, mais vous servez à quoi !», on lui explique que Ghaust était trop bien protégé, mais qu’un seul quadrilla est resté sur la place à la fin avec le diadème, c’est pour cela qu’on a saisi notre change pour le voler à l’Omicron. « Et vous pensez que cet artefact vaut la vie des 13 résistants qui vous accompagnaient ? Il sert à quoi au juste ? » demande Helena. Amalsy lui explique que c’est une sorte d’appareil de communication, il lui dit qu’il va faire une démonstration et lui demande de se retourner, elle le fait, il se concentre mais ça ne marche toujours pas. Helena se retourne visiblement déçue mais Amalsy lui dit qu’il peut contacter Abe et demande à Helena une information que seul Abe et Helena connaissent. Elle réfléchit un peu et demande à Amalsy où elle a rencontrée Abe pour la première fois. Amalsy se concentre puis après quelques instants répond qu’ils se sont rencontré à Paris lors de l’assaut de la tour Montparnasse avec Maria, Gladius et Milos. Helena est surprise mais semble satisfaite. Elle nous demande ensuite si on sait où est allé Ghaust, je lui répond qu’il a dit aller voir Chrysaor pour le remercier de ses informations, Le sourire d’Helena s’élargit, elle a enfin une preuve de la trahison d’Orion.
Nous lui demandons ensuite ce qu’elle compte faire, elle nous dit qu’elle lance une mission pour s’infiltrer dans la prison et éliminer les résistants prisonniers. Je lui dit : « Madame Mardyns, il doit y avoir un moyen de sauver la vie de vos hommes, nous sommes des bugs, nous avons des capacités hors norme, je vous en prie utilisez ces capacités ». Helena réfléchi, et elle finit par nous dire qu’il y a peut-être un moyen de récupérer les résistants vivants, ça serait de monter une mission pour extraire un prisonnier politique, il faudrait s’infiltrer dans la prison en étant déguisé en Omicron avec comme prétexte de récupérer un prisonnier pour l’envoyer sur Mars. C’est décidé, on va faire cela, Helena nous amène à une caisse qui contient des costumes de l’Omicron. Elle demande à l’un de ses homme de préparer un faux document pour la récupération de Cog Hill, un opposant politique du Duc, en prison depuis plus d’un an. Il faudra récupéré l’homme ainsi que tous les résistants et s’enfuir en passant par les conduites techniques sous la prison. Amalsy prend un costume de Capitaine et moi celui d’un Lieutenant, 7 résistants nous accompagnent et prennent des tenues de soldats, nous prenons également des armes. Amalsy sera le capitaine Greg, Je serais le lieutenant Dallas, l’un des résistant donne à Amalsy le document qui est une demande de transfert de Cog Hill provenant d’Asterius. Nous sortons du Hangar pour voir qu’un vaisseau nous attend, il a été modifié pour ressembler à un vaisseau Omicron. Nous montons à bord et nous envolons vers le 5ème district.
La prison est en fait principalement construite dans la 5ème muraille, nous atterrissons sur un héliport Omicron, devant l’entrée de la prison. Nous nous dirigeons à pied jusqu’à l’entrée, de nombreux soldats de l’Omicron nous saluent en passant. A l’entrée, Amalsy donne le document de transfert et des soldats armés nous demandent de déposer nos armes dans un caisson. Amalsy essaye de convaincre les soldats de nous laisser nos armes, mais ça ne marche pas, nous finissons par obtempérer, les résistants qui nous accompagnent sont inquiets d’être ainsi désarmés. Trois soldats nous accompagnent, nous passons de nombreux sas de sécurités avant de prendre un grand ascenseur qui descend de 22 étages à une vitesse incroyable. Nous avançons dans un couloir flanqué de portes métalliques de part et d’autre, on arrive devant une grande porte, l’un des soldats s’annonce avec un talkie et la porte finit par s’ouvrir. La grande porte donne sur un nouveau couloir, on voit un poste de sécurité derrière une grand baies vitrée, et plus loin des rangée de cellules derrière des barreaux. Dans le poste de sécurité se trouvent 4 soldats ainsi que de nombreux écrans d’ordinateurs, il y a des caméras partout. Le soldat qui a notre document le donne par une fente à l’un des hommes qui est dans le poste de sécurité, ce dernier s’assied à un ordinateur et commence à pianoter. Je complimente un des soldats pour la qualité de l’établissement et lui demande s’il peut me faire une visite guidée, il accepte. Il me montre des cellules et m’explique comment elle fonctionnent, les prisonniers sont vraiment dans un triste état. Nous finissons par revenir au niveau du poste de sécurité, je demande s’il est possible de visiter le poste, mais un des hommes à l’intérieur me répond non avec un petit sourire, il doit me trouver bien naïf. Amalsy me contacte mentalement, nous décidons de passer à l’action. Amalsy s’écarte un peu pour rester discret et passe dans l’ombre-monde. J’attends qu’il réapparaisse de l’autre côté de la vitre. Quelques instants plus tard, je le vois apparaitre dans un coin du poste avec sa respli, les soldats ne l’ont pas repéré. Le soldat qui nous accompagnait et qui attend le papier risque de voir Amalsy, je décide de faire diversion en lui demandant si la procédure va encore durer longtemps. Amalsy en profite pour se rapprocher des soldats dans le poste de sécurité et tire au sol pour les sonner, je réagit immédiatement en mettant ma resplioïde et en utilisant mon bâton pour immobiliser les 3 soldats de notre côté. L’un d’eux s’écroule mort, les résistants s’occupent des deux autres et récupèrent leurs armes, Amalsy de son côté neutralise les hommes du poste de sécurité et détruit les caméras à l’intérieur du poste. Il va ensuite sur un ordinateur, nous ouvre la porte, désactive toutes les caméras des cellules et du couloir et ouvre toutes les cellules, désactivant les barreaux électrifiés.
Je me mets sur un ordinateur et cherche la liste des prisonniers, putain mais où est-ce qu’ils ont foutu ce fichier, rha il est trop compliqué leur système, je laisse tomber et cours vers les cellules avec les autres résistants, je leur dit de récupérer les prisonniers qu’ils reconnaissent. Je cherche Abe, et fini par le trouver dans une cellule au fond du couloir, je l’aide à se relever et le conduit vers l’ascenseur. Amalsy, lui, cours vers une cellule, sur le chemin il bouscule un homme hagard qui sort de sa cellule, Amalsy se fige un instant, une vision: cet homme est dans le subzeris avec Gladius. Ils sont acculés et ne peuvent aller nulle part. L’homme déclare que ce fut un honneur de servir à ses côtés mais s’effondre en larmes, il a peur de la mort et n’arrive pas à se resigner à mettre fin à ses jours ici, maintenant. Gladius le réconforte, crispé, lui aussi est paralysé alors que les balles fusent dans les couloirs couvrant les ordres de l’omicron crachés par les radios des hommes qui les cernent. Gladius ordonne soudainement à son frère d’arme de le frapper, en plein visage! Encore! Gladius se rue sur des vannes pour abimer ce qui lui reste de son visage. Gladius est méconnaissable. Il tend sa veste au soldat. “tu peux au moins faire ça pour moi soldat! Je n’en ai pas fini! J'ai tellement de choses à mener encore” ses paroles sont presque incompréhensibles tellement ses lèvres sont déformées. L’omicron finit par les capturer. il regarde ensuite une autre cellule en face avec un homme allongé face contre terre, puis reprend sa course vers la cellule où il allait. Il en ressort accompagné d’un homme chétif qui semble un peu déboussolé mais qui lui emboite le pas. Amalsy passe prendre l’homme inerte qu’il avait regardé plus tôt vision: il est torturé et interrogé de la pire des manières. C’est un miracle qu’il respire encore. Il a nié, il a menti, il a pleuré, mais il n’a pas cédé. et ordonne au prisonnier qui l’a bousculé de nous suivre.
On est tous revenu à l’ascenseur, nous somme 16 au total, on appuie sur le bouton -63, le dernier sous-sol, c’est par là que nous pourrons emprunter les conduites techniques.
Arrivé en bas, l’ascenseur s’ouvre sur un hangar immense, il est rempli de vaisseaux que des dizaines de soldats de l’Omicron chargent de véhicules de combat. Au bout du Hangar, une plateforme de décollage donne sur l’extérieur, dans le 4ème district. Amalsy et moi enlevons nos respli, j’accompagne tout le monde vers une porte de maintenance, pendant qu’Amalsy reste un peu en arrière pour faire diversion au cas où. A un moment Amalsy a un regard étonné, il voit le duc Orion au loin accompagné de dizaines de soldats. Ils sont en train de chargés des prisonniers dans une navette de transport direction Asterius. Chrysaor croise le regard d’Amalsy et semble étonné voire apeuré de la situation. Surpris il se retourne pour donner des ordres et ainsi, semble-t-il, détourner l’attention... je ne sais pas pourquoi. Nous entrons dans la conduite et un des résistants sort le plan des sous-sols et commence à nous guider. Amalsy et moi fermons la marche, au moment où l’on ferme la porte technique, une alarme retentie dans la prison, il faut s’activer. Amalsy demande des blocs de C4 à un résistant et en balance un vers la porte de maintenance, on s’éloigne un peu, et il tire sur le C4, l’explosion éventre la porte technique et dégage énormément de fumée, on reprend notre course dans les conduites techniques. On finit par déboucher dans une grande salle fermée à son extrémité par une massive porte en métal, le résistant qui nous guide dit « Je ne comprends pas, ça devrait être ouvert », un autre répond « c’est fini, on est bloqué », il sort une arme de poing et abat un des prisonniers, Amalsy et moi nous jetons sur lui pour l’empêcher de continuer, je lui crie à la figure « Arrête ! On va vous faire passer ! ». Amalsy pointe son canon et tire sur la porte, mais il n’arrive pas à percer, il me regarde et me dit « Golem », je fais oui de la tête et fait reculer tout le monde.
Amalsy se place à un bon mètre de la porte et commence à faire grossir sa resplioïde, quand la philonite entre en contact avec le métal de la porte, celui-ci se déforme, mais je vois qu’Amalsy n’arrive pas à maintenir la pression, il commence à reculer, pour l’aider je mets ma respli et je bondit en avant, m’aidant de mon bâton, je percute violemment Amalsy ce qui stoppe son recul, sa respli finit par ouvrir une brèche dans la porte. Il reprend une apparence normale et on commence à faire passer les résistants un par un.
Soudain, on entend du bruit qui provient de la conduite qu’on a empruntée, Amalsy va voir, avec ma respli je vois plein de marques vivantes avancer rapidement dans la conduite, je crie à Amalsy : « l’Omicron arrive, sur ta gauche ! ». Amalsy se saisi d’un bloc de C4 et le balance devant lui, il recule rapidement et tire dessus. La déflagration dégage énormément de poussière, on ne voit plus rien, nous allumons les lumière de nos respli pour éclairer les résistants et leur permettre de continuer à avancer par la brèche.
Puis j’entends le bruit caractéristique d’une grenade qui roule au sol, je ne réfléchis pas et me jette sur la grenade. Le souffle de l’explosion me projette au plafond, je retombe lourdement au sol, ma respli a pris vraiment cher, elle est dans un sale état, mais je suis heureux, j’ai sauvé la vie des résistants qui n’ont pas encore passé la brèche. C’est alors que l’on voit des visée laser traverser la fumée et chercher l’obscurité, Amalsy réagit tout de suite et tire à plusieurs reprise avec son canon Delta, je vois sur ma visière, disparaitre les points de vie des soldats qu’il touche. Je me retourne vers les résistants pour les aider mais je croise leurs regards désespérés, « On est foutu » dit l’un d’eux avant d’abattre les résistants qui ne sont pas passé et de retourner l’arme contre lui, « Nooooooooooooon !!! » mon cri m’arrache des larmes, on y était presque !
Mais je n’ai pas le temps de m’apitoyer, de nouveau un bruit de grenade, mais cette fois il n’y en a pas qu’une, Amalsy passe dans l’ombre-monde et moi je déploie mes ailes et bat du plus fort que je peux pour générer un courant d’air puissant et repousser les grenade. Ça marche partiellement, mais le souffle de l’explosion me projette violemment contre la porte de métal à côté de la brèche. Ma resplioïde se rétracte, elle a pris plus qu’elle ne pouvait encaisser, mes oreilles sont saturés d’acouphènes, je ne vois plus rien, le monde tourne autour de moi, j’ai du mal à reprendre mon souffle. Je sens un bras me saisir, j’entends Amalsy m’appeler, comme s’il était très loin, j’essaye de ma relever tant bien que mal et me laisse tirer par ce bras. Je suis de l’autre côté de la brèche, Amalsy lâche ses derniers C4 au niveau de la porte et les fait exploser quand on s’est un peu éloigné. Il m’aide ensuite à clopiner pour rejoindre les autres. Au bout d’un moment je commence à retrouver mes esprits, nous ne sommes plus qu’une poignée, et nous finissons par atteindre une porte sur laquelle est écrit : Attention, danger de chute mortelle. En ouvrant la porte on se retrouve sur une petite plateforme accrochée à la muraille, enfin l’air libre.
Soudain un vaisseau s’arrête à notre niveau, ses portes s’ouvrent et on entend la voix d’Helena nous dire de sauter. Une fois tout le monde à bord, le vaisseau repars à la verticale en canardant vers la porte qui nous a vu sortir pour tuer les soldats de l’Omicron qui commençait à arriver, nous sommes alors pris en chasse par deux sliptiks de combats. Amalsy en abat un avec son canon, et l’autre se fait exploser par une roquette lancée par l’un des résistants à notre bord. Notre vaisseau se dirige ensuite vers le 3è district.
Nous ne sommes vraiment pas nombreux, il y a Amalsy et moi, Abe, Cog le prisonnier politique, les deux prisonniers qu’Amalsy a sauvé et quelques résistants, et pourtant Helena arbore un large sourire. Après l’hotel de ville, après ghaust et un quadrillas, maintenant, la prison de haute sécurité ! Malgré les pertes elles semblent satisfaite de ce qui vient d'être accompli à l’Instant.
Nous arrivons au QG de la résistance, Helena nous dit que l’on va se séparer, elle descend avec Abe et une partie des résistants, nous restons à bord avec 3 résistants et les prisonniers pour rejoindre le clair de Lune.
Je regarde Helena et ses hommes entrer dans le hangar alors qu’on s’éloigne avec le vaisseau, et soudain une explosion énorme ouvre le hangar comme une fleur. Je suis sous le choc, mais je me ressaisi très vite, Amalsy et le pilote du vaisseau ne veulent pas y retourner, ils pensent que c’est trop dangereux, mais je ne peux pas abandonner Helena et ses résistants comme ça ! J’ordonne au pilote de se poser, je dis à Amalsy d’aller se mettre à l’abris, je saute au sol et les 3 résistants à bord m’accompagne. Le vaisseau s’éloigne alors qu’on court vers le hangar.
C’est un carnage, on aperçoit Helena, inconsciente, les deux jambes sectionnée par une poutre en métal, les hommes qui m’accompagne se précipitent vers elle et la dégage des gravas pour lui administrer les premiers soins. Je regarde autour de moi, quel chaos, j’aperçois Abe et court vers lui mais je me rends vite compte que son torse est coupé en deux, où est passé son corps putain ? Quand je me retrouve devant ce qui reste de lui, je tombe sur mes genoux, ma gorge se resserre et des larmes commence à couler le long de mes joues, « Abe… pourquoi… comment…. ». Je ne comprends pas, c’est comme si son corps avait explosé de l’intérieur, et soudain je le voit, ce fil électrique qui sort d’une des plaies de son corps, putain mais quel ordure a pu faire ça ! Ma tristesse se transforme lentement en colère, qui monte de plus en plus en moi et qui finit par m’arracher un cri : « ORDUUUUUUUUUUUUUUURE !!!!!!!!! ».
Mon cri finit par se perdre dans les décombres du hangar au milieux des cadavres de résistants.
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 05 Oct 2019, 18:20

On ressort de ces trois séances à Sydney fébriles, tremblant et éreintés. Quelle épreuve !!! C'est la deuxième fois que je la fait jouer, mais ici ce fut différent. Je trouve que cette épreuve mérite vraiment d'être dans une campagne. C'est tellement bon! Donc je vais m'atteler à l'écrire, la formaliser.
J'ai choisi de faire du diadème noir un artefact donnant deux pouvoirs :
- celui du rituel de la créature (ils ne comprennent pas encore son fonctionnement... Que c'est les liens avec qqun qui permettent de communiquer avec lui (soren était dans la sphère Noire donc injoignable)).
- et celui du rituel de Lecture des sentiments qui interviennent via des visions. A ma première table, le bug comprenant petit à petit à s'en servir devait encaisser des blessures légères, graves ou mortelles pour remonter dans une larme ou accéder à des infos sensibles...

Le diadème Noir ne fusionne qu'avec un seul bug. Cela restera mysterieux pour eux jusqu'à Sens Néant... Quelle ne fut pas la surprise (faut voir sa tête à ce moment là haha) du bug quand, dans Sens Néant, son Golem rencontre Fernow (fernoway en allemand : nostalgie d'endroits où l'on n'a jamais été), une rune simple, un petit cailloux tombé d'une poche qui fait la queue pour avoir une audience avec Gaïa, lui demandant de l'intensifier car il en marre d'être apprivoisé par n'importe qui. Gaïa accepte et intensifie son élément de Terre. Le cailloux devient une sorte de pyramide. Fernow est ravi et part tant bien que mal (imaginez cette pyramide se deplacer en basculant de côté en côté de manière grotesque). Le Golem tilte et se rapproche de Fernow (c'est forcément méta mais bon...). L'apprivoise et lui donne des liens d'air pour qu'il puisse se deplacer plus facilement. Fernow est avide d'exploration. Racine (Golem de siegfried, simulacre de'Alex);accepte qu'il l'accompage à Mogosh. Il se demande si c'est sa rencontre avec Fernow qui lui a permis de fusionner avec le diadème Noir ou si c'est l'inverse...
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 11 Oct 2019, 17:57

Session 16 :
09/01/1019csh – Sydney, 3ème cercle
Sen est au milieu des ruines du QG de la résistance, il voit apparaitre le quadrilla dans son fauteuil roulant en très mauvais état. Le quadrilla se lève de son fauteuil qui se désagrège. Il revêt son armure d’électricité. Le quadrilla nomme Sen « voleur de vie » en regardant les cadavres autour de lui, et lui demande ce qu’il fait là. Sen l’interroge et apprend qu’il se nomme Graveur. Le quadrilla demande à Sen quand il va venir à la NY, Sen lui parle de la tempête et Graveur y fait référence sous le nom de « sa larme ». Juste avant que Graveur ne disparaisse, Sen lui demande pourquoi il ne le tue pas, et Graveur répond qu’il le tuera quand il viendra à la NY.
Sen et les résistants survivants se regroupent, ils sont 25, ils récupèrent des caisses de matériel, principalement des armes. Amalsy est dans le vaisseau avec les prisonniers, il voit passer 3 sliptiks de l’Omicron qui se dirigent vers la position de Sen, il le prévient immédiatement grâce au Diadème. Sen alerte les résistants, ils se dirigent alors vers un autre hangar intact. De ce hangar sort un sliptik en mauvais état, les résistants chargent le sliptik. Il décolle et se dirige vers le « Clair de Lune » de l’autre côté du 3ème cercle. Quand ils croisent les sliptiks Omicron, on leur ordonne de se poser, le sliptik résistant met les gaz et les sliptik Omicron le prennent en chasse. Les résistants s’arment et s’harnache pour pouvoir tirer sur les sliptiks Omicron, Sen fait de même, mais les sliptiks Omicron sont trop loin pour qu’il arrive à les toucher.
Le vaisseau d’Amalsy est arrivé au Clair de Lune, il emmène les prisonniers dans la planque du bar. Amalsy contacte ensuite Sen avec le diadème, il veut revenir pour l’aider mais Sen ne sait pas où il se trouvent, il dit à Amalsy que leur pilote va bientôt les lâcher sur une place du 3ème district. Amalsy décide de les rejoindre, il va demander à Cog Hill de l’accompagner et il va prendre le vaisseau qui l’a amené ici. Il décolle et voit rapidement au loin plusieurs sliptiks Omicron en train de faire feu sur un vieux sliptik qui se faufile entre les immeubles d’habitation, des tirs viennent également du sol, tout l’Omicron est au courant.
Sen s’accroche comme il peut dans le vieux sliptik, le pilote zigzague pour éviter les tir Omicron, ils finissent par arriver sur une place, le pilote pose violemment le sliptilk qui glisse et ravage la place, Sen saute au sol, il est suivi des autres résistants. Il repère le résistant qui porte Helena et lui emboite le pas. A peine posé, le pilote du vieux sliptik remet les gaz et redécolle de la place.
Amalsy arrive sur la lieux, il est au-dessus de trois sliptiks Omicron qui canardent la place, il passe son bras par le fenêtre du cockpit et tire avec son rayon Delta, il touche un des réacteurs d’un sliptik qui part en vrille. Le vieux sliptik de la résistance fonce sur les deux sliptiks Omicron restants. Amalsy ajuste à nouveau son tire et transperce de son rayon le cockpit d’un second sliptik qui se met à tomber. Le sliptik des résistants le frôle, lui arrachant ses rotors et percute violemment le 3ème sliptik Omicron, les deux vaisseaux explosent.
Au sol, les résistants se séparent, plusieurs hommes encapuchonnés, qui étaient sur place, les aides à fuir. Sen est avec le résistant qui porte Helena et un résistant encapuchonné, il fonce dans une ruelle. Au bout de la ruelle 3 soldats Omicron bloquent le passage, on peut voir des civils courir derrière eux. Le résistant en capuche met un genou à terre et commence à tirer sur les soldats, Sen l’imite, et arrive à toucher un des soldat qui s’écroule. L’homme en capuche se relève et balance une grenade vers les soldats, l’explosion dégage beaucoup de fumée. Sen s’élance, quand il arrive, il voit les deux soldats au sol en train de se relever, il frappe le premier avec la crosse de son fusil d’assaut et tire une balle dans la tête du second, il reviens ensuite achever le premier. Les résistants reprennent leur fuite.
Amalsy essaye de repérer les résistants depuis son sliptik, soudain il voit un officier de l’Omicron courir avec un homme encapuchonné, il vise et tire sur l’homme à la capuche. Sen voit le résistant en capuche s’écrouler, frappé par un rayon qui lui a arraché le ventre, il ordonne à l’homme qui porte Helena de se mettre à couvert et essaye de repérer d’où vient le tir. Amalsy contacte alors Sen avec le diadème et se rend compte de son erreur, il lui dit qu’il va les prendre dans le sliptik, il va se poser sur une place non loin de là. Le résistant qui porte Helena est hésitant, il pense que c’est dangereux, mais Sen lui ordonne de le suivre. Amalsy se pose et récupère Sen et les résistants. Sen s’étonne de voir Cog Hill blotti au fond du sliptik, mais Amalsy ne lui donne pas d’explications, et redécolle.
Ils finissent par retourner au Clair de Lune, il y a 7 résistants dans le bar qui ont pu s’échapper, ils prennent en charge Helena, elle est vraiment dans un sale état, une grande partie du corps brulé, une barre de métal lui sort de l’abdomen et les deux jambes sont sectionnée.
Amalsy et Sen demandent aux résistants s’ils ont les moyens de soigner Helena et on leur répond que la seule solution pour sauver Helena serait de contacter le Duc Orion, lui aura les moyens de la sauver.
Amalsy se concentre avec le diadème, il voit apparaitre Chrysaor devant lui, il semble assis en pleine réflexion. Le Duc est très surpris, Amalsy lui explique rapidement la situation et le Duc lui dit de venir au 6ème cercle, sur une plateforme d’atterrissage spécifique d’où ils pourront emprunter un passage secret qui mène directement aux appartement du Duc. Amalsy relate la discussion à Sen et ils décident de partir immédiatement. Sen souhaite emmener Helena uniquement avec Amalsy, la majorité des résistants sont d’accord, mais deux d’entre eux exigent de les accompagner, ils acceptent. Amalsy va chercher Gladius et demande à Cog Hill de rester au Clair de Lune, les résistants qui ne savent pas que c’est Gladius ne comprennent pas pourquoi Amalsy emmène cet homme, Amalsy refuse de leur expliquer. Le petit groupe se dirige vers le sliptik que des soldats Omicron sont en train d’inspecter. Amalsy toujours déguisé en capitaine Omicron leur dit de les laisser passer, les deux soldats commencent à poser des questions sur les hommes qui l’accompagnent, Sen également déguisé en lieutenant Omicron leur répond qu’ils n’ont pas le temps de leur expliquer et leur ordonne de partir, Sen monte dans le sliptik et va dans le cockpit pour le faire décoller. Juste avant de décoller, Amalsy décide d’éliminer les deux soldats qui étaient en train de s’éloigner. Le sliptik se dirige vers le 6ème cercle, il y a de nombreux vaisseaux Omicron qui patrouillent, mais le déguisement Omicron du sliptik des résistant fonctionne, ils arrivent à passer. Le sliptik atterri sur la plateforme qu’a indiqué le Duc et tout le monde descend pour emprunter les conduites techniques qui doivent les mener aux appartements d’Orion. En route, Amalsy explique à Sen que l’homme qu’il porte est Gladius, mais son visage est méconnaissable, Sen a des doutes mais il finit pas croire son ami. Le petit groupe arrive dans le bureau de Chrysaor, la pièce est très richement décorée, le Duc est dans la pièce avec deux médecins et un homme et une femme armés, le Duc s’approche. Sen confie Helena aux médecins qui la placent dans une sorte de capsule de soins. Le Duc invite ensuite Amalsy et Sen dans la pièce à côté pour pouvoir discuter. Amalsy et Sen raconte les évènements dans les grandes lignes, et révèlent que l’homme qui les accompagne est Gladius Sword, le Duc finit par les croire et demande à un médecin de s’occuper de Gladius. Sen demande pourquoi Chrysaor les a vendu avant leur arrivée, pourquoi il a donné les infos du diadème à Ghaust, et si c’est lui qui a piégé les prisonniers. Le Duc lui répond qu’il n’avait pas le choix, que les bugs n’étaient pas censé être là. Sen en veut énormément au Duc pour ce qu’il a fait, mais le Duc lui explique que la résistance ce n’est pas juste tuer des civils, que les méthodes d’Helena lui rendent la tâche très difficile pour gagner la confiances des hommes de l’Omicron, qu’il y a aussi une résistance politique. Pour le Duc, Helena était en roue libre, il n’avait d’autre choix que de l’éliminer. Sen repense aux évènements des dernier jours, tous ces gens innocents morts au nom de la résistance, cette pensée le glace d’effroi et l’emplit de tristesse, et si le Duc avait raison. Le Duc mentionne la résistance de Séléné qui se nomme « Clair de Lune », il décrit également Miphos comme un homme froid et calculateur, mais pas fou.
Les bugs doivent ensuite décider du sort d’Helena, après la discussion avec le Duc, Sen est prêt à sacrifier Helena, mais Amalsy est contre et ne comprend pas le changement brutal d’opinion de Sen. Amalsy arrive à convaincre Sen et le Duc qu’il faut épargner la vie d’Helena, et que ça sera au conseil de la résistance de juger ses actes.
Amalsy interroge le Duc sur les différentes informations qu’il a récupéré dans les ordinateurs Omicron et dans les dossiers de la cellule, mais le Duc ne lui apprend rien de plus. Par contre il annonce aux bugs que Miphos Quadria a trouvé il y a quelques années de ça une troisième Rune, « Death » qui a complété l’ordinateur.
L’entrevue se termine, les résistants retournent au Clair de Lune pendant qu’Amalsy, Sen et Gladius attendent 3 jours chez le Duc avant de prendre un subzeris de fret pour retourner au pôle Sud.
12/01/1019csh – Sydney
Amalsy et Sen vont monter dans un container aménagé, Gladius est avec eux, dans une capsule de soins, le container est chargé au black dans le subzeris avec d’autres containeur de marchandises pour la base. Le subzeris en surcharge va ensuite dévier sa route pour passer par le pôle Sud avant d’aller à sa destination prévue. Tout cela est orchestré par un homme et une femme âgés qui ont la confiance du Duc.
16/01/1019csh – base du pôle Sud
Le subzeris arrive à la base et le container est déchargé. Le docker qui ouvre le container est surpris d’y trouver du monde, Sen lui dit tout de suite qu’ils sont les bugs et qu’ils ramènent Gladius. Le docker court vers le bureau des docks pour prévenir son supérieur, Amalsy et Sen sortent du container avec la capsule de Gladius, ils se dirigent vers la caserne. Sur le chemin, de plus en plus de monde arrive et entoure les bugs, ils chuchotent entre eux. Amalsy contacte Soren pour le prévenir, il dit à Amalsy qu’il le retrouve tout de suite à la caserne. Arrivé à la caserne, les bugs sont accueilli par Soren, Maria (qui a maintenant une prothèse à la place de sa jambe arrachée), et Michel. Maria s’approche de la capsule, elle semble reconnaitre Gladius et elle est émue de le retrouver. Les 3 membres du conseil emmènent les bugs dans une salle de la caserne pendant que des médecins prennent la capsule de Gladius pour s’occuper de lui.
Dans la salle, les bugs relatent les évènements de Sydney. Soren est triste d’entendre ce qu’ils ont dû endurer, notamment Sen. Il invite ensuite les bugs à venir faire une méditation, les bugs le suivent. Cette fois, Soren n’emmène pas Sen dans la clairière mais sous un grand arbre, juste à côté du tronc, à l’ombre du feuillage.
Méditation de Sen :
Le pégase noir est en vol, il accélère tellement qu’un nuage de condensation se forme et cache le pégase. Soudain un bang retenti et le nuage disparait, le pégase est maintenant une flèche avec une pointe en acier qui fonce vers une cible. La vitesse de la flèche est telle qu’elle coupe la cible en deux à l’impact.
Sen parle du quadrilla Graveur à Soren, ainsi que de la Nouvelle York, Soren confirme qu’il y a bien un tornade bleue étrange à la NY.
Sen fait poper sa respli pour constater que ses ailes sont maintenant faites de métal noir et que les bords des ailes semblent très tranchants. C’est alors que Graveur apparait et demande à Sen s’il est prêt, Sen lui répond qu’il va bientôt venir à la NY. Quand Graveur disparait, la resplioïde de Sen s’enlève sans qu’il le veuille. Quand Sen parle de ça à Soren, celui-ci réfléchi mais pense qu’il est encore trop tôt pour que les bugs aillent à la NY affronter Graveur.
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 03 Nov 2019, 13:36

Bonne nouvelle!
A priori, le premier podcast de La Citadelle sera diffusé par La Cellule le mardi 5 Novembre. Attention il s'agit d'un podcast de présentation des joueurs, des simulacres et de la table. Seule la première partie sera diffusée. Il faudra ensuite aller sur le site de La Citadelle pour écouter la partie 2. Le lien du site sera donné mardi.
Nous avons un stock incroyable de podcasts déjà enregistrés. Je pense au rythme de diffusion et diffuser pendant les vacances scolaires me semble pertinent (lorsque La Cellule ne sort pas de podcast).
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 05 Nov 2019, 11:06

Ca y est. Le site est en live!

https://lacitadelle-podcast.wixsite.com/lacitadelle

Ca fait plus d'un an qu'on a commencé à enregistrer les podcasts. Ceux là sont les premiers. Excusez les débutants que nous étions. On se coupe la parole et le son est moyen mais ça va en s'ameliorant, promis!
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 07 Nov 2019, 07:38

Je mets ici la suite de la Lettre d'Adieu à Dieu de Classiss. Les bugs trouvent des enveloppes contenant un nouveau chapitre à chaque session de jeu. Le papier tombe en poussière et disparaît comme par magie après lecture.

Voilà le chapitre 2 (Aziliz)
https://drive.google.com/file/d/1C8ODOi ... p=drivesdk

le 3ème (accident labo inversé)
https://drive.google.com/file/d/1jS5ZLO ... p=drivesdk
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Re: La Citadelle

Messagepar Romaric Briand » 07 Nov 2019, 12:16

C'est génial ce que vous faites ! Bravo à vous !
Un personnage de fiction souhaitant s'incarner dans la réalité... Les rolistes sont mes proies...
Sens - La Guerre des Immortels - Le Blog de la Cellule - Le Blog de Sens - Le Blog du Val - Le Val
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 07 Nov 2019, 19:15

Merci Romaric! Ca fait chaud au cœur. Sache que tout ça c'est aussi et surtout pour la communauté, pour faire vivre ce jeu magique encore et encore. Aller plus loin...

Au fait, message pour les curieux, le site a été mis à jour et plus de contenu arrive prochainement.
http://www.lacitadelle-podcast.wixsite.com/lacitadelle
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