La Citadelle

La lutte contre Sens est à son commencement. Rejoignez la Résistance !

Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask » 10 Aoû 2019, 11:30

CAUTÈRE (Golem de Van Kalaan)




Cautère est né l’union de Rayon, Setantra de feu, Maître Héritant de Lumière, et d’Éclat, une Setantra de Lumière belle comme le jour, au rayonnement apaisant et à la curiosité insatiable. Elle seule était capable de contenir les accès de colère et d’apaiser les humeurs de son époux. À la naissance de leur enfant, alors que son père tentait d’en faire un paladin aussi fier et digne que lui-même l’avait été, elle lui inculqua son savoir et la soif de savoir inhérente à son école.



Dès les premières saisons de sa vie, Cautère mit la patience de ses créateurs à rude épreuve du fait de son tempérament impulsif et impétueux. L’énergie qu’il tenait de son père et l’esprit vif hérité de sa mère en faisant un myradien turbulent, toujours à la recherche d’une quête, d’une question sans réponse, d’une aventure, d’un défi. Il fallait le voir argumenter et débattre avec les petits cailloux blancs qui parsemaient le chemin menant à leur demeure, s’énerver contre les gouttes de pluie qui le mouillaient sans qu’il leur eu donné son autorisation ou tenter de commander aux brises d’été pour qu’elles le rafraîchissent davantage qu’elles ne le faisaient.



Fasciné par l’aura de son père, Cautère rejoignit l’école de Feu où il suivit les enseignements d’Hardance. Elève assidu, il éprouva immédiatement un immense respect pour ce MH aux origines semblables aux siennes. Auprès de son maître, il découvre la philosophie de l’école de feu et jura d’en être un éternel défenseur. Cautère l’impulsif a enfin trouvé un déversoir à son énergie. S’il doit s’épuiser, ce sera pour la gloire de son école et dans la quête de l’Ultime Sentiment.



En quête de toutes les façons de s’épuiser Cautère quittait souvent Flamme pour rejoindre Alcool son partenaire de débauche. Il devint ainsi un des « visiteurs du soir » les plus assidus aux grandes soirées organisées par Alcool et Ebulis. Dans la chair et les substances chimiques, il trouva une autre façon de drainer son feu et de laisser son esprit dériver vers des rivages lointains et hors de portée des leçons académiques de ses professeurs.



Impulsif, exubérant, passionné, Cautère avait tous les atouts d’un S. de Feu et faisait la fierté de son père.



Mais la soif de savoir que sa mère avait semé en lui dès sa naissance était si forte que Cautère faisait régulièrement de longs séjours à Miroir pour visiter sa mère et suivre discrètement les enseignements des différents MH de lumière. Tel une discrète volute de fumée, il arpentait les couloirs, passait de salle en salle, suivant les cours des MH de façon apparemment désordonnée. Il accumulait les connaissances avec gourmandises et passion, mais sans respecter les poncifs propres aux véritables S. de lumière qui le regardaient avec tendresse, amusement mais fatalisme.



Un beau jour, Cautère qui se promenait sous les voutes d’or et d’argent des magnifiques couloirs de Lumière fut stoppé net. Son rayonnement venait d’en croiser un autre qu’il n’avait jamais remarqué. Une tendresse infinie s’en échappait, une beauté douce qui semblait rayonner timidement. Sous ces vaporeux sentiments Cautère semblait distinguer une tristesse sourde, difficilement contenue, profonde, lancinante, mais également un sentiment qu’il avait du mal à nommer. Ce sentiment lui apparaissant comme une énorme sphère aux propriétés changeantes. De liquide elle devenait gazeuse puis solide. Ce cycle se perpétuait à une vitesse folle sans aucune régularité. A l’intérieur c’est comme si un arc en ciel en fusion avait été emprisonné et tentait de s’en échapper, des rayons multicolores filtraient à travers la sphère à chaque changement d’état alors qu’elle semblait sur le point d’exploser à tout moment.



Surprit tout autant que fasciné, il remontât à la source de ce rayonnement étrange, quitta l’enceinte de la cité du Savoir et s’éloigna dans le désert des dunes en mouvement. Il marcha des heures durant sans en prendre conscience, obnubilé par l’envie de connaître l’origine de ce mystérieux rayonnement. Ce désert portait bien son nom, là-bas les dunes étaient comme autant de navires mouvant au gré des vents, transformant le paysage à chaque pas.

Au milieu de cette fournaise, il se trouva soudainement devant ce qui lui parut être un mirage. Un étang lui apparut, entouré d’une végétation luxuriante et foisonnante de vie cette vision tranchait avec l’austérité de ce désert inhospitalier. Au centre de cet étang, un petit temple de marbre blanc. Sa forme cubique, son toit triangulaire et ses aspérités anguleuses choquèrent au plus haut point le classicisme Sétentrien de Cautère.

Au centre de temple, un chambre d’ombre dont les murs étaient gravés de symboles et d’écriture que Cautère ne comprenait pas. Et partout encore des angles et des lignes droites. S’y tenait Lucie, l’oracle fou. C’était sa folie que Cautère voyait sous la forme de cette sphère en ébullition, comme si son rayonnement lui-même avait été atteint par la malédiction lancé par ses parents.

Fasciné par cette personnalité hors-normes, Cautère en tomba éperdument amoureux et son terrible destin s’imposa à lui comme la quête de sa vie. Des liens forts finirent par les unirent, mais la malédiction de Lucie l’empêchait de se souvenir une fois sur l’autre de son amant. Les liens persistaient mais sans qu’elle puisse réellement comprendre ce qui les unissait. En bon S. de Feu Cautère s’épuisa dans cet amour. Chaque jour il lui fallait retrouver le temple de marbre blanc à travers le désert des dunes en mouvements et ensuite ré apprivoiser son habitante. Fou de douleur, Cautère usait à chaque fois de trésors de patience et d’ingéniosité pour, à chaque visite, reconquérir sa belle.



Mais sa quête était sans fin, ses forces l’abandonnaient et il commençait à désespérer. Il alla alors demander de l’aide à Brasier. Au nom de l’amour qu’il avait eu pour Magma il espérait que son Utrima comprendrait sa situation et pourrait lui venir en aide. Même s’il fut touché par tant de sincérité, Brasier regretta de ne pouvoir aider son jeune élève. Résolu à ne pas l’abandonner pour autant, le vieil Utrima souffla dans la paume de sa main et en jaillit une nuée d’étincelles à l’aura pétillante et piquante. Ainsi naquit Pyros. Le myradien l’épaulerait dans la quête qui était la sienne. Cautère pouvait passer des heures dans l’ombre à ressentir l’aura de ce petit nuage, passant de la tristesse la plus grande à l’envie enivrante de la faire grandir pour en faire un phare si puissant qu’elle brisera la malédiction de Lucie.
Modifié en dernier par Dasmask le 03 Sep 2019, 11:17, modifié 2 fois.
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask » 10 Aoû 2019, 11:33

Et enfin ANGOISSE (Golem de Jakaa)

https://drive.google.com/file/d/0B1t9pU ... p=drivesdk

MAJ 14/08/19
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask » 19 Aoû 2019, 17:48

Suite des aventures de Sen et Amalsy sur Terre...




Session 11 : (17/08/2019)

[Acte III la mort] En vol, j’aperçois Maria et son groupe en grande difficulté sur la plateforme juste en dessous de celle que je viens de quitter. Je pique et j’atterris juste à côté d’un soldat dans un grand battement d’ailes, je saisi le soldat sous les bras et repars à la verticale aussi sec. Arrivé à 50m de haut, je le lâche sur ses coéquipiers, je suis sa chute en piqué. Il s’écrase sur un autre soldat, les deux meurent sur le coup et fait tomber deux autres soldats à la renverse, les soldats de l’Omicron sont déboussolés et ne comprennent pas ce qui se passe. J’en profite pour me précipiter vers Maria et déclencher mon « onde protectrice miroir », exhortant Maria et ses hommes à pousser notre avantage sur l’Omicron, ça marche, ils arrivent à tuer les soldats Omicron restants de cette plateforme.
Amalsy arrive de la plateforme supérieur suivi de centaine de prisonniers qui ont à priori vaincu les soldats de l’Omicron qui gardaient le missile. Amalsy nous crie qu’il a vu une vingtaine de quadrillas approchant de la plateforme dans l’ombre-monde [Imbéciles]. Le désespoir et l’incrédulité commence à nous gagner. On aperçoit des soldats de l’Omicron qui commence à monter de la plateforme inférieure, ils sont nombreux. Amalsy détruit de son rayon Delta la passerelle reliant notre plateforme à celle inférieure pour empêcher les soldats Omicron de monter.
[Je t’attends à la Nouvelle York, tu ne perds rien pour attendre, misérable bug] C’est à ce moment-là que les quadrillas apparaissent les uns après les autres à quelques centaines de mètres de la plateforme. Les premiers commencent à se précipiter vers la plateforme mais s’arrêtent soudain quand apparaît celui qui doit être leur chef, un quadrilla encore plus grand que les autres, il fait au moins 4 mètres de haut ! Les quadrillas s’alignent tous et concentrent l’énergie électrique qui les entoure.
Des centaines de prisonniers envahissent la plateforme demandant ce qu’il faut faire ? L’un d’entre eux arrive juste à côté d’Amaly et Maria après un bond surhumain depuis la plateforme supérieure, il saisit Amalsy et répète en criant : « vous connaissez Ozymandias ? ». Les quadrillas ont généré une boule d’énergie énorme qui se dirige maintenant vers notre direction. On n’a plus le temps de réfléchir à un plan, Amalsy saisit Maria et le fou Ozymandias pour sauter à l’eau mais celui-ci résiste avec beaucoup de force, je saisi les deux personnes les plus proches de moi, deux prisonniers et je plonge dans le vide, vers la mer. La boule d’énergie frappe la station avant que je touche l’eau, la déflagration est terrible, le ciel n’est plus que feu, aciers, et corps sans vie. Je lâche les deux prisonniers que je porte à la surface de la mer et me précipite le plus vite que me permettent mes ailes pour essayer de sauver ceux qui sont en train de tomber à l’eau.
Les débris ont fini de tomber à l’eau, je n’ai pas vu Amalsy, j’espère qu’il s’en est tiré. Je remonte avec mes ailes sur la plateforme où nous étions avec Maria et Amalsy, espérant trouver des survivants. Soudain un quadrilla apparait devant moi, je me prépare au combat, mais il n’attaque pas, au contraire, il s’envole en reculant pour rejoindre les autres quadrillas qui volent au-dessus de la station en ruine, comme si son chef lui avait demandait de m’épargner. Puis ils disparaissent comme ils sont venu. Sans chercher à comprendre ce qui vient de se passer, je cherche des survivants et fini par trouver le cadavre d’Ozimandias sur le corps inerte de Maria (je ne vois dépasser que sa chevelure). Le dos d’Ozimandias est complètement brulé et met en évidence des composants biomécaniques, il n’était pas complètement humain, ce qui expliquerait sa force surhumaine. J’écarte son corps, Maria, inconsciente, respire toujours mais elle a perdu une jambe, elle saigne beaucoup, j’essaye de lui poser un garrot comme je peux. Amalsy me contacte à ce moment-là, ouf il est en vie ! Je fini le garrot et vais chercher Amalsy qui se trouve dans l’eau au pied de la station. Une fois remonté, il parfait mon garrot, nous cherchons des survivants sur la plateforme mais n’en trouvons aucun.
Nous voyons le subzeris qui nous a amené faire surface non loin de la station, Maria lui a probablement ordonné de venir nous chercher avant l’apparition des quadrillas. Amalsy prend Maria dans ses bras, je charge le cadavre d’Ozymandias sur mon dos et porte Amalsy et Maria jusqu’au subzeris. Nous fouillons les eaux pendant 30 minutes pour ne trouver que 20 survivants dont certains viennent du pôle Nord et un livre de règles du jeu du Val.
Juste avant de partir, un homme apparait sur la plateforme en feu, je le reconnais, c’est le même que celui du pedalo pêchant un monolithe noir, cette fois-ci il joue avec un bilboquet et a une coupe égyptienne, il allume une cigarette avec les flammes qui l’entourent en nous regardant. J’enlève mon casque, mais le vois toujours. Je me précipite vers lui avec mes ailes, mais le temps que j’arrive, il a disparu. Nous partons.
Nous rejoignons la base du pôle Sud, 4h30 plus tard. Nous sommes pris en charge et emmené directement à l’hôpital. Le cadavre d’Ozymandias est récupéré par les militaire pour être étudié. Nous apprenons qu’on a plus de nouvelles de la mission de Gladius Sword, ce qui inquiète grandement les généraux de la base. Nous quittons l’hôpital pour aller faire notre rapport à la caserne et nous décidons ensuite d’aller voir Soren. Amalsy lui demande s’il connaît Ozymandias, pour Soren il s’agit d’un poème. Soren nous invite à aller méditer.
Méditation de Sen :
Je suis dans le noir, une voix amusée me dit : « tu ne peux pas me voir, ah ! ah ! »
Je ferme les yeux et me concentre et d’un seul coup tout deviens clair, je vois la pièce, je vois les mur et au-delà je vois celui qui me parle, je lui réponds : « si, je te vois ».

Après la méditation, un bleu de la caserne amène une lettre à Soren, un cadavre de militaire a été retrouvé chez les Sword et Akina a disparu, ce qui fait de lui un suspect. Nous allons tout de suite à la maison des Sword, le soldat en faction nous reconnait et nous laisse passer. On découvre le bureau de Gladius Sword sans dessus dessous, avec une grande tache de sang au sol. On nous dit que le soldat trouvé mort avait la tête tranchée nette, ce qui correspondrait à l’arme de prédilection d’Akina, une faucille rétractable. En fouillant le bureau, nous trouvons des dossiers ouverts sur des sites de la Cellule découverts sur Terre, le contenu des dossiers a disparu. Les sites sont : une base en pleine mer nommée Bluesky, un bâtiment creux au Japon nommé Gihu, Les citadelles interdites au Caire, une sphère noire dans la cité de Galaade. Ces informations auraient été collectées par la brigade du silence pour le compte d’Hynios.
Dans la chambre d’Akina nous constatons qu’il a emporté toutes ses affaires.
Nous nous rendons aux docks pour savoir si des subzeris sont partis dernièrement. On nous dit que 2 subzeris ont quitté la base en plus des subzeris des missions de Gladius et Maria. Un petit subzeris à destination de l’Australie et un subzeris de marchandises à destination de l’Inde. On nous indique que les docks sont sous vidéo-surveillance, nous allons visionner les vidéos. Nous finissons par trouver ce que nous cherchions, Akina avec un gros sac est accompagner par un personnage étrange en costume de théâtre No/Kabuki qui semble lui chuchoter des indications à l’oreille. Ce personnage étrange ne semble pas être vu des autres personnes présentes sur les docks, et il disparait mystérieusement quand le trajet d’Akina le fait passer d’une caméra à une autre.
Akina se dirige ensuite seul vers le subzeris qui part pour Sydney, il discute un peu avec le capitaine et ils semblent trouver un arrangement, puis prennent la mer. Ce subzeris est parti il y a seulement 2 heures. Après avoir contacter le général de la caserne, il fait affréter pour nous un subzeris de combat rapide, ce qui nous permettrais de rattraper Akina. Ce subzeris est commandé par le capitaine Orégone et dispose d’un équipage de 4 personnes.
Juste avant de monter à bord, je vois une vieille femme assise sur une bitte d’amarrage, et soudain elle se transforme pour prendre l’apparence du vieux quadrilla qui me hantait depuis le Pôle Nord, il me souffle alors « Voleur de vie » avant de reprendre l’apparence de la vieille femme.
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask » 19 Aoû 2019, 23:56

Un compte rendu légèrement différent pour Amalsy. Lui n'entend pas de voix et surtout, lui, ne deviendra pas un Quadrilla.



Dans l’ombre-monde je vois des dizaines de points bleus se rapprochant du complexe Omega.
Ce sont des Quadrillas. Un est bien plus grand que les autres. Il parle aux autres qui reculent et se positionnent en ligne.

Je repasse dans le monde réel et je préviens Maria et Sen de l’arrivée des Quadrillas. Maria est inquiète et transmets ses ordres d’évacuation au Subzeries. Les Quadrillas font apparaître individuellement une boule de feu. Elles se confondent pour former une gigantesque boule de feu. Ils la lancent sur la base. C’est la panique, les soldats et les prisonniers descendent les plateformes pour fuir l’impact. Certains se jettent du haut des plateformes.
Le prisonnier en slip tombe du ciel près de Maria et de moi. Il répète inlassablement la même question.
La boule approche. Sen déploie ses ailes et emporte un prisonnier. Le fou ne semble pas inquiet. Je le traine, il résiste, il est puissant. La boule est proche.
Je passe dans l’ombre-monde. Et je vais dans l’eau où Sen avait sauté. Je me blesse violemment en raison de cette chute importante. Je suis dans l’eau, un Quadrilla, une femme fonce vers moi mais est retenu par le Quadrilla leader. Je la provoque, pour la confronter. Elle résiste, mais dans l’énervement, elle me soulève dans une boule d’eau de plusieurs mètres de diamètre et me projette à plusieurs KM de ma position.
J’utilise un Ombre-Pouvoir pour voler jusqu’aux Quadrillas qui regardent Sen, semblent le reconnaître, et finalement repartent d’où ils étaient arrivés. Je suis frustré.
Je reviens dans le réel dans l’eau. Sen me contacte. Il est au côté de Maria, gravement blessée, brulée derrière la tête, et la jambe droite a été sectionnée de façon nette. Sen fait un garrot et la laisse sur place.
Sen me remonte et j’essaie de soigner tant bien que mal ses blessures, je la porte. Le fou en bouge plus. Nous comprenons qu’il n’est pas organique. C’est une technologie que nous ne comprenons pas. Sen le porte. Le subzeries est arrivé.
Nous tentons de sauver le maximum de survivants. Ils sont une poignée. C’est un carnage dans l’eau. Des membres partout flottent. Nous trouvons un livre qui flotte, intact. Son titre est « Le Val », le testament de Sinnlos. Parmi les survivants, 2 viennent du Pôle Nord. Les autres sont inconnus.

Sur la troisième plateforme, nous voyons un homme qui joue au bilboquet. Il a une coupe de cheveux égyptienne. Il se penche, allume une cigarette avec les flammes aux alentours. Puis disparaît. Sen essaie de le rattraper, en vain. Nous reconnaissons le même homme sur le radeau écoutant de la musique.

Nous retournons au Pôle Sud. Maria est confiée à l’hôpital. Le fou est récupéré par l’armée. Ils sont aussi surpris que nous en constatant sa constitution.

Depuis le lancement du missile, Sen se porte mieux, et n’entend plus la voix.

Nous apprenons que Gladius est toujours en mission. Ils ne sont pas revenus. Ils n’ont pas donné de nouvelle. Les militaires sont inquiets.

Nous allons voir les généraux pour expliquer brièvement l’issue de la mission réalisée. Ils réclament un rapport écrit.

* Les informations de la resplioide ne sont pas téléchargeables. Seuls des porteurs de resplioide peuvent consulter les informations stockées dans l’une d’elles.
* On ne peut pas cibler une resplioide par un Ombre-Pouvoir.

Nous allons chez Soren pour faire réparer la resplioide et lui détailler notre mission passée.

Nous méditons dans son jardin, il répare la resplioide pendant et par cette méditation.

Ma méditation décrit une plaine où des membres pleuvent, des bras. Ils forment un cercle, s’élèvent autour de moi et semble me protéger.
Cette évolution d’armure ne nomme Nuée. Et me permet pendant un combat de disposer de 4 bras supplémentaires pour le combat rapproché. Elle m’octroie +20 en mort et +20 en vie.

Une fois la méditation terminée, nous retournons dans le bureau de Soren. Quelqu’un tape à la porte.
Un jeune militaire tend une lettre à Soren. Il la lit. Un cadavre a été retrouvé dans les appartements de Gladius. C’est un militaire, il a été découpé par une lame. Dans la lettre, on suspecte Akina. Porteur d’une faucille rétractable.

Nous partons chez Gladius pour investiguer. Nous rentrons. Le bureau de Gladius a été fouillé. Nous voyons une énorme tache de sang au sol.
Un gros dossier est ouvert sur le bureau, portant le libellé « La Cellule ». Plusieurs dossiers ont été dérobés.
Ca parle de lieux, d’endroits découverts :
Blue Sky : une ancienne base de la cellule en pleine mer
Gihu : énorme batiment creux situé au Japon
Des sites archéologiques en égypte
Les citadelles interdites au Caire
Cité appelée Galaade

Nous apprenons que c’est la brigade du Silence qui a collecté la plus grande partie des informations sur ces bases. Cette brigade était sous les ordres de Hynios.
Ils parlent d’une sphère noire.

Nous allons dans la chambre d’Akina. Toutes ses affaires ont été emportées.

Nous allons au dock enquêter un éventuel départ d’Akina en Subzeries. On nous donne la liste des entrées-Sorties des Subzeries de ces dernières heures. 2 sont partis :
Un convoi marchandise pour l’Inde
Un convoi pour Sydney

Nous consultons les vidéos de surveillance. Nous voyons Akina sur les docks portant un gros sac noir en bandoulière. Il est accompagné d’un personnage drapé et masqué, portant des chaussures en bois. Il tient Akina par l’épaule. Contrairement à Akina, il ne semble pas vu, pas visible des autres dockers. Il chuchote aux oreilles d’Akina. Puis il disparait d’un coup sur la vidéo. Un couple homme-femme discutent avec Akina. Le capitaine les fait rentrer. Ils partent pour l’Australie. C’était il y a 2 heures et ils ont pris un Subzeries relativement lent, utilisé pour le repérage et l’espionnage.

On nous prête un Subzeries rapide de combat, sous les ordres du Capitaine Oregon. L’équipage est composé de 4 soldats. Nous sommes 7 en tout.

Sen a une nouvelle vision. Une vieille femme se transforme en un vieil homme décharné lui disant « Voleur de Vie ».
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask » 23 Aoû 2019, 14:44

Session 12 : (21/08/2019)
Résumé de Fred
05/01/1019csh
Nous rattrapons le subzeris d’Akina, il a légèrement dévié de sa trajectoire et ne va donc pas à Sydney. Nous contactons le subzeris une fois à portée de radio, et tout ce que nous entendons c’est une voix étouffée qui appel à l’aide. Je demande au capitaine de pousser les machines pour rattraper Akina le plus vite possible mais Amalsy désapprouve et donne l’ordre de ralentir au contraire. Au bout d’un certain temps, on s’aperçoit que le subzeris d’Akina s’est immobilisé. On le rejoint 15 minutes plus tard. Je ne vois pas de vie à bord grâce à la nouvelle capacité de ma resplioïde. Avec Amalsy, nous passons dans l’ombre-monde, nageons une vingtaine de mètre et repassons dans la réalité pour se retrouver à bord du subzeris d’Akina.
A l’interieur, les lumières sont rouges, signe que le subzeris est en état d’alerte. Dans le poste de pilotage, on constate que le subzeris a été saboté, et qu’il n’est plus utilisable, on trouve également le cadavre d’une femme à la tête sectionnée. Sur une carte, on voit que la destination du subzeris était l’archipel nippon. Nous nous dirigeons ensuite vers les capsules monoplaces, nous y trouvons le corps sans vie du capitaine, Amalsy lui fait les poches mais ne trouve rien. Un monoplace est manquant, et il a suffisamment d’autonomie pour atteindre le Japon. Je reviens dans notre subzeris, Amalsy reste pour retrouver les corps du reste de l’équipage. Après discussion, le capitaine Oregone nous demande de ne pas détruire le subzerius d’Akina afin de le ramener au pôle Sud sur le chemin du retour, nous acceptons.
Nous révélons au capitaine qu’Akina a tué l’équipage de l’autre subzeris, cela le rend fou de rage, il se précipite au poste de commandement et demande à Devon l’homme affecté au radar de retrouver « ce salaud » d’Akina. Notre subzeris se remet en marche. Amalsy enjoint le capitaine de rester professionnel et de ne pas essayer d’éliminer Akina quand on l’aura rattrapé. Oregone se pose des questions, il craint Akina, je lui révèle qu’Akina n’est pas un bug, Amalsy essaye de m’empêcher d’en dire plus, Oregone reste suspicieux.
Soudain le subzeris stoppe net, dans mon casque de resplioïde, je vois qu’une créature vivante gigantesque nous retient. Sur les caméras, nous voyons une créature violette avec 6 tentacules terminés par des piques et une bouche énorme remplie de dents acérées. Oregone nous dit qu’il s’agit d’un izir, mais qu’il n’en a jamais vu de cette taille. Amalsy réagit immédiatement et passe dans l’ombre monde pour sortir du subzeris et revenir dans la réalité affronter l’izir. A peine dehors, il commence déjà à tirer sur les tentacules avec son canon Delta et à attaquer la carapace de l’izir avec sa lame. Je le rejoint rapidement en passant aussi par l’ombre monde, j’étends mon bâton afin de le planter dans l’œil de l’izir pour essayer de le faire fuir, ça marche mais malheureusement, il reste accroché au subzeris et l’entraine avec lui. Amalsy tire avec son rayon et arrive a sectionner une des nageoires de l’izir, mais celui-ci continue à fuir. Je le rattrape et décide de m’attaquer au tentacules qui entravent l’hélice, je rassemble toutes mes forces, je ne veux pas laisser mourir les soldats qui sont dans le subzeris, et sans savoir pourquoi, une lame apparait au bout de mon baton, ce qui me permet de trancher net les deux tentacules attachées à l’hélice. Le subzeris recommence à avancer. Amalsy lance alors un rayon Delta énorme qui coupe littéralement en deux l’immense izir.
Je repasse dans l’ombre monde pour essayer de rattraper le subzeris avant qu’il ne soit trop loin. J’y arrive et fonce au poste de pilotage pour ordonner à Oregone de faire demi-tour pour récupérer Amalsy.
L’équipage du subzeris est impressionné par ce qu’on vient de faire, et semble un peu rassuré de voyager avec nous.
30 minutes plus tard, nous arrivons au Japon, nous voyons une grande cité engloutie et partiellement détruite. Devon demande au capitaine s’il s’agit de la légendaire aqua-cité, lorsqu’on pose la question, le capitaine nous répond qu’il s’agit d’une vieille légende de marin sur une cité engloutie, protégée sous un dôme de verre et qui daterait d’avant la chute de la NY. Le subzeris avance dans cette cité, au milieu des immeubles en ruines, il fait très sombre, la lumière du jour n’arrive pas à percer les particules en suspension dans l’eau.
Cela fait 45 minutes que le monoplace d’Akina ne bouge plus. 20 minutes plus tard, nous arrivons prêt de celui-ci, il semble abandonné prêt d’une île, je ne vois aucune vie à bord. Le subzeris fait surface et nous sortons à l’air libre, il fait très chaud et l’air ambiant sent le soufre, le soleil va bientôt se coucher. J’emporte Amalsy avec mes ailes pour rejoindre la rive, notre subzeris va reprendre un peu le large pour nous attendre. Juste après la plage, se dresse devant nous une immense jungle très dense. Amalsy fouille la plage pendant que je cherche par où a pu passer Akina, je fini par trouver et on suit le passage.
Pour faciliter la traque, j’utilise mon casque et me focalise sur les endroits sombre, avec des végétaux morts qui indique par où est passé Akina. Il fait nuit maintenant, on marche encore 30 minutes et on arrive à une clairière. Dans cette clairière, un village avec des hommes en pagne qui creusent des trous. Amalsy passe dans l’ombre monde, et revient peu de temps après, il me dit que les villageois sont en difficulté face à d’autres hommes de la même ethnie qui semblent les attaquer pour les dépouiller. Je ne vois pas l’intérêt d’intervenir dans l’ombre-monde, le monde des Runes, contrôlé par Miphos Quadria [ne dénigre pas mon monde, misérable bug], mais Amalsy arrive à me convaincre et on passe dans l’ombre monde. Amalsy fonce sur l’un des guerriers attaquants et arrive à lui faire perdre conniassance, j’arrive en volant et les hommes armés commencent à fuir. Les villageois se sont caché, mais commence à sortir en voyant que nous ne sommes pas agressifs, ils parlent une langue qu’on ne comprend pas. Les villageois commencent à nous apporter des offrandes, et une vieille femme fini par nous apporter un enfant malade. Amalsy diagnostic une péritonite, l’enfant va mourir, mais il hésite à l’opérer car il ne l’a jamais fait et n’a pas les outils. A ce moment un homme habillé étrangement (Mc Coy) apparait devant nous et nous demande de nous écarter, il utilise un objet bizarre et semble soigner l’enfant. Il repart comme il est venu. Pour exprimer leur gratitude, les gens du village nous amènent de la nourriture. On décide de partir avec Amalsy en s’élançant dans les airs avec mes ailes, puis on repasse dans l’ombre-monde. Quand on arrive dans le village dans la réalité, tout le monde s’enfuit. On voit à côté des trous que les villageois creusaient, les corps décapité des mêmes hommes qui les avaient attaqués dans l’ombre-monde. Les villageois reviennent petit à petit, on essaye de communiquer sans plus de succès que dans l’ombre monde. Un vieil homme fini par nous emmener dans sa hutte. On y voit la vieille femme en pleure qui tient l’enfant malade comme dans l’ombre-monde. La femme dépose l’enfant sur une racine étrange avec des bourgeons. Amalsy pose la main sur la racine et semble essayer de communiquer avec elle, comme Soren. Ça ne semble pas marcher, et nous n’avons malheureusement aucun moyen de sauver l’enfant. Le vieux nous montre des dessins au sol dans le sable, qui semblent représenter leur contact avec Akina et ce dernier semble rechercher un homme géant. D’après le dessin c’est Akina qui a tué les agresseurs. Je fais un dessin pour demander au vieux par où est parti Akina, il nous fait sortir de la hutte et nous indique la direction ainsi que le temps que cela va prendre pour y aller, grâce à la course de la lune.
La lune a une apparence étrange, elle est constituée d’une multitude de cubes avec les sommets joints, mais ces cubes changent de forme en permanence.
Nous reprenons la route, plus on avance et plus il y a du vent et de la végétation étrange qui entrave notre progression. Au bout d’un moment, le sol devient rocailleux et on se retrouve devant un précipice. Un pont était présent pour traverser, mais il a été détruit, j’utilise mes ailes pour nous faire passer.
En continuant notre chemin, la végétation se clairseme et le sol devient de plus en plus rocheux, pour finir par déboucher dans une plaine immense dépourvue de végétation, c’est l’aurore.
06/01/1019csh
Au centre de cette plaine se dresse une statue immense d’un homme, la statue est enfouie dans le sol jusqu’au épaules, le buste qui dépasse fait 150m de haut. En s’approchant on voit des dalles gravées au sol en forme de carré avec les sommets joints.
Une phrase est gravée sur l’une d’elle, on n’arrive pas à lire, mais soudain une voix me chuchote à l’oreille :
Il est écrit « _ _ Cellulis _ Sens _ _ _ », la voix n’est pas celle du quadrilla c’est étrange.
En approchant du golem, on voit une corde vieillie par le temps qui pend depuis la bouche de la statue.
En s’aidant de mes ailes et de la corde, on arrive à monter dans la bouche. En passant, on voit que les yeux du golem sont faits de carrés de verre eux aussi avec les sommets joints, mais ils sont très sale. Ce golem semble très vieux. Au fond de sa bouche nous voyons un escalier en colimaçon qui descend dans sa gorge, nous l’empruntons. L’escalier descend très profond, probablement jusqu’au ventre du golem, en bas nous débouchons sur un corridor avec de part et d’autres des portes en métal qui ont été soudées, impossible de les ouvrir. Soudain, les lieux s’illuminent, au bout du corridor on voit une salle immense avec au fond de cette salle une porte gigantesque qui porte 4 points en forme de carré et un point au centre de ce carré.
Amalsy passe dans l’ombre monde et revient pour me dire que tout est identique à l’exception de la porte énorme qui est ouverte.
On avance dans la grande salle pour y trouver Akina, il ne semble pas être lui-même, il marmonne quelque chose que j’ai du mal à saisir, mais il semble vouloir passer la grande porte. Il nous attaque.
Amalsy passe dans l’ombre monde et revient dans la réalité pour se retrouver dans le dos d’Akina et le sonne avec son rayon. Akina vacille, je me précipite pour le saisir et l’immobiliser, j’essaye de lui parler pour le faire reprendre ses esprits. Il finit par me mettre un violent coup de tête sur le nez, je tombe en arrière et il attaque Amalsy. Il nous traite de lâche et nous dit de retirer nos resplioïdes. Je me relève et enlève ma resplioïde, j’écarte les bras et dit à Akina : « pourquoi veux-tu nous tuer ? ». il se jète sur moi et me lacère le torse de sa lame, la douleur est terrible, je revêt ma resplioïde instinctivement. Amalsy attaque immédiatement pour me sauver, mais Akina bloque son coup. Je me relève et dit : « Akina tu ne nous laisse pas le choix », puis j’allonge mon bâton pour le frapper à la tête. Mais au dernier moment je retiens mon coup, je ne peux pas tuer mon ami ! Il en profite pour m’attaquer, si je laisse ma resplioïde encaisser le coup, la lame d’Akina va rebondir et probablement le tuer, je passe dans l’ombre monde, Amalsy fait de même et dash vers moi, on revient dans la réalité et Amalsy attaque Akina, il réussi à le faire tomber, j’en profite pour l’immobiliser au sol. Amalsy cible le bras d’Akina pour le faire lâcher sa faux, il le brise en deux, Akina s’évanoui sous le coup de la douleur.
On récupère son arme et sa sacoche qui contient les dossiers sur la cellule. Amalsy récupère la bandoulière du sac pour ligoter Akina. Nous passons ensuite dans l’ombre-monde pour franchir la porte qui est ouverte de ce côté. Elle donne sur une salle très grande aussi, une sorte de laboratoire très ancien, qui contient plein de cuves remplies de liquide. Ces cuves contiennent des corps qui semble en cours de décomposition, et elles portent des noms avec des numéros. On trouve également dans cette salle, un livre « Le Val, les enfants du soleil » que je glisse dans le sac. Quand je lis les noms des cuves l’un des corps réagi en ouvrant les yeux et me fixe, son nom est Frédéric Coulon. Je me sent mal à l’aise comme si j’étais responsable de l’état de cette personne. Amalsy lit également les noms et fait réagir Sylvain Perrot, il décide de briser la cuve, le corps tombe au sol et se désagrège dans d’atroces souffrances.
Tout commence à trembler, le golem a l’air de se désagréger. Je repasse dans la réalité, même situation, tout s’effondre autour de moi. Je décide de briser la cuve de Frédéric Coulon, il disparait avec un regard de souffrance insoutenable, je me sens très mal. Je réalise que la porte est fermée, je suis obligé de faire un saut dans l’ombre monde pour revenir à la réalité de l’autre côté et récupérer Akina. Je remonte le plus vite possible avec Akina sur mon dos et la sacoche dans une main, une fois dans le gorge du golem, un flash de lumière blanche m’éblouie, et quelques instant après je vois derrière moi l’homme en costume de théâtre No qui accompagnait Akina, il nous dit : « vous ne sortirez pas si facilement de mon piège. Qui commence le jeu doit lui trouver une issue ».
Le temps se ralenti d’un seul coup autour de nous et tout devient blanc.
Je me réveil dans la plaine où se trouvait le golem mais il a disparu. A côté de moi gît Akina, je vois aussi Amalsy qui est en train de reprendre connaissance. La sacoche a disparu, seul le livre du Val repose au sol à côté d’une inscription tracée d’un doigt : « Sens vous a observé », je perds à nouveau connaissance.
Je me réveille dans la chaleur d’un soleil de plomb, une voix nous dit : « Vous n’avez rien de mieux à faire ? », il s’agit du personnage de mes visions, cette fois-ci il est dans un transat en train de siroter un cocktail. Je lui demande qui il est et il me répond que nous révéler son identité enlèverait tout le sel du jeu, il disparait.
De retour au village, on constate avec étonnement que l’enfant malade est guéri. Nous nous dirigeons vers la plage pour retrouver notre subzeris.
Dasmask
 
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask » 02 Sep 2019, 15:58

Résumé de fred (Sen)

07/01/1019csh
Akina est ligoté dans une cale, l’équipage montre beaucoup de ressentiment à son égard, après tout, il a tué plusieurs résistants. Amalsy décide de faire des tours de garde pour veiller Akina, il pense que les soldats vont essayer de l’assassiner. De son côté Akina est conscient mais reste mutique. Une fois au pôle Sud, j’emmène Akina à l’hôpital et Amalsy va à la caserne pour faire notre rapport. Il revient avec 5 soldats et un lieutenant qui vont surveiller Akina pendant sa convalescence. Amalsy m’apprend qu’on n’a toujours pas de nouvelles de Gladius. Nous allons voir Soren.
Je lui offre la plante que j’ai récolté au Japon, ça a l’air de lui faire plaisir, et il va la planter immédiatement dans sa serre, nous l’accompagnons. Nous lui relatons ce qu’il s’est passé au Japon, je lui montre ensuite le livre du Val, et il nous dit que c’est un livre très ancien, il n’en existe plus beaucoup, ce sont les règles originales du Val, elles ont beaucoup changé depuis. Soren nous demande ensuite si on souhaite faire une méditation et on accepte.
Méditation de Sen :
Un grand arbre se trouve au milieu d’une plaine. Il est encerclé par plusieurs bucherons, au moment où les bucherons lèvent leurs haches, les racines de l’arbre jaillissent du sol et vont s’enrouler autour des bucherons, les racines se resserrent, les os craquent et les bucherons finissent par tomber au sol.
En sortant de l’université, un soldat nous invite à le suivre, on est convoqué pour réaliser une mission très importante. Le soldat nous amène dans une grande salle de la caserne où se trouvent déjà les plus hauts gradés de la base. Ils sont en train de discuter sur la marche à suivre pour savoir ce qu’il en est de Gladius, la mission serait d’aller directement à Sydney pour prendre contact avec le Duc Orion ou la résistance en place, ils sont les mieux placés pour savoir si Gladius est captif de l’Omicron. Mais le gradés de la base ne sont pas d’accord entre eux, on comprends que leur crainte se tourne vers la chef de la résistance, Helena Mardyns, qui pour certains est trop violente et cruelle pour qu’on puisse lui faire confiance, elle aurait de plus une dent contre Gladius qui a obtenu la tête du conseil de la résistance alors qu’elle briguait la place.
Les gradés se mettent finalement d’accord au bout d’un très long débat, elle est la mieux placée pour faire évader Gladius s’il est captif.
Notre mission sera donc d’aller à Sydney, d’entrer incognito dans la ville et de contacter la résistance ou le Duc Orion directement. Je demande comment faire pour contacter la résistance, on nous dit que le symbole de la résistance est 3 vagues dans un cercle. N’ayant plus de questions, nous sommes emmené jusqu’au subzeris qui va faire route vers Sydney, le Duc Orion sera averti de notre arriver pour faciliter la mission.
Une fois à distance de Sydney, nous prenons un sliptik de combat qui va s’approcher en rase-motte pour nous larguer dans l’océan à 2km de la ville afin de ne pas se faire repérer, mais quelques chose tourne mal, nous sommes encore à 5 minutes du point de largage quand 3 vaisseaux de combat Omicron abordent notre sliptik et demandent au pilote de les suivre. Amalsy met sa resplioïde et détruit un des vaisseau avec son canon Delta, cela a pour conséquence de faire apparaître 3 quadrillas au-dessus de la ville. Pour éviter de se faire surprendre, nous passons dans l’ombre monde juste avant que les deux autres vaisseau Omicron n’abattent notre sliptik.
Une fois dans l’ombre monde, Amalsy me prend par les épaule et nous fait voler jusqu’à la cité.
Sydney est constitué de 6 murailles cylindriques et concentriques qui sortent directement du fond de l’océan. Entre chaque muraille se trouvent les différentes zones de la ville. La muraille extérieure fait 200km de diamètre pour une hauteur de 600m au-dessus de l’océan, et une profondeur de 900m, jusqu’au fonds marins. Les murailles concentriques sont de plus en plus haute, la dernière est un cylindre plein de plusieurs kilomètres de diamètres de d’une hauteur de 1200m au-dessus de l’océan. La ville compte 255M d’habitants et est le premier grenier de l’humanité.
Nous approchons de la 1ère muraille pour s’apercevoir que son sommet est occupé par une quantité incroyable de soldats de l’Omicron. Dès qu’ils nous repèrent ils ouvrent le feu. Amalsy essaye d’éviter les tirs nourris mais fini par se prendre une balle de DCA, on commence à chuter mais je déploie mes ailes et saisi Amalsy. J’esquive les tir et je nous pose sur une plateforme fixée à l’extérieur de la 1ère muraille. Les soldats de l’Omicron commencent à affluer, d’un coup d’aile je nous monte en haut de la muraille et passe par-dessus pour plonger dans le 1er district (entre la 1ère et la 2ème muraille). J’atterri dans une rue et on va se cacher dans une petite ruelle sombre et déserte. J’utilise mes pouvoirs de l’ombre-monde pour changer mon apparence et prendre celle d’un homme que j’ai vu juste avant qu’on se cache, Amalsy lui, choisit de faire apparaitre des vêtements pour cacher sa resplioïde. On se dirige vers une longue passerelle qui relie la 1ère et la 2ème muraille, les gens semblent heureux ici, le 1er district est principalement une zone agricole, on voit des champs sur de nombreuses plateformes qui tapissent les parois des murailles jusqu’au sol océanique. En s’approchant de la passerelle, on s’aperçoit qu’il s’agit d’une grande route empruntée par des véhicules de fret et qui traverse la seconde muraille pour continuer au-delà. On s’approche de la plateforme où se trouvent de nombreux camions de fret et aidé de nos ombre pouvoirs pour rester discret, on se cache sous un camion en s’agrippant au châssis. Notre camion démarre et roule pendant 10 minutes, pour s’arrêter au niveau d’un point de contrôle, le camion est inspecté mais personne ne nous remarque, d’après ce que l’on entend, le camion va jusqu’au 4ème district. Le camion reprend sa route et entre de la tunnel qui traverse la 2ème muraille, au bout de 5 minutes, le camion pile. Je me laisse tomber sur la route et m’approche du bord du camion pour voir ce qui se passe, une camionnette bloque notre route et des gens armé en sortent pour s’approcher de notre camion, notre chauffeur est abattu, les attaquants contrôle la cargaison du camion et semblent satisfait, quelques attaquants montent dans la cabine de notre camion et les autre retournent à la camionnette, je m’accroche au châssis avant que le camion redémarre. On sort du tunnel et arrive dans le 2ème district, puis au point de contrôle de la 3ème muraille, la camion passe sans problèmes et entre dans le tunnel de la 3ème muraille. Au bout de 3 minutes le camion pile, et on entend des rafales de balles, 4 véhicules de l’Omicron bloquent la route. Les gars que je pense être des résistants sortent et tirent sur l’Omicron, l’un d’eux passe à l’arrière de notre camion pour récupérer un lance missile qu’il utilise pour faire exploser un véhicule de l’Omicron. Amalsy de son côté tire sur une autre véhicule de l’Omicron avec son canon Delta et le fait exploser, il ricoche sur la voute du tunnel et s’écrase sur un autre véhicule Omicron, le détruisant. Je sors de sous le camion et dit aux résistants qu’on veut les aider, ils ne nous croient pas et nous prennent pour des quadrillas. Ils nous tirent dessus et profitent de la brèche dans le barrage pour remonter dans les camions et repartir. Je récupère Amalsy et avec mes ailes, je nous dépose sur le toit de la remorque du camion. Le camion fonce dans la circulation. Un peu plus loin, de nouvelles rafales de l’Omicron, le camion commence à ralentir, je descends dans la cabine pour voir les trois résistants qui baignent dans leur sang. Je dégage le résistant qui conduisait et prend le volant. Je m’aperçois qu’un des résistant est encore en vie, j’essaye de la soigner avec un ombre-pouvoir mais je n’arrive qu’à retarder l’échéance fatale. Je discute un peu avec lui, lui dit que l’on vient de l’ombre-monde et que là-bas la résistance existe encore. Avant de mourir il semble heureux d’apprendre que dans une autre réalité, Gladius Sword est encore en vie et que le Duc Orion est un résistant.
Nous sortons du tunnel et arrivons dans le 3ème district (entre la 3ème et 4ème muraille), c’est une zone très grande, 70km de large et qui est très densément habitée. On décide de quitter la route principale pour prendre une bretelle qui doit mener à une plateforme plus bas. En descendant sur cette bretelle, on se fait aborder par deux petits vaisseaux de la police qui demandent de stopper le véhicule. Je voulais agir avec discrétion en quittant le camion mais Amalsy choisi d’attaquer les vaisseaux pour en prendre le contrôle, je suis son ordre. Je déploie mes ailes ce qui fait disparaître mon déguisement et je m’envole vers l’un des vaisseau, j’arrache la porte et utilise mon bâton pour immobiliser les deux policiers à bord (je ne savais pas que mon bâton pouvais faire cela, probablement la dernière amélioration après notre méditation). Je cale le bâton sous mon bras pour le tenir d’une main et avec la main libre je prends la commande et j’essaye tant bien que mal de poser la vaisseau sur une place dégagée. Quand le vaisseau est posé, j’expulse les deux policiers en tirant mon bâton et fait redécoller le vaisseau aussi sec en prenant place aux commandes. On décide avec Amalsy de se poser un peu plus loin pour se faire oublier, et le meilleur moyen est de repasser dans la réalité, ce que nous faisons. Contrairement à l’ombre-monde, la réalité est beaucoup plus sale, la zone d’habitation semble plus pauvre et il y a beaucoup de mendiants. On est en tenue militaire du pôle Sud, pour se faire moins repérer, Amalsy vole les vêtements d’un mendiant et jette quelques crédit pour faire diversion, j’échange mes vêtement avec ceux d’un autre mendiant en lui forçant un peu la main. D’autres clochards arrivent et nous menacent, Amalsy revêt sa resplioïde et commence à interroger un de ces clochard à propos de la résistance, ce dernier, terrorisé, lui raconte n’importe quoi pour essayer de sauver sa peau, je le signale à Amalsy qui finit par lâcher le mendiant, puis on sort de cette ruelle sale pour aller s’acheter des vêtements propre. Une fois fait, on se promène dans les rue de la ville à la recherche du symbole de la résistance. A un moment, Amalsy repère des employés de la ville qui sont en train de recouvrir de peinture blanche des tags qui disent : « Connaissez-vous Ozymandias ? ». Il demande à un employé s’il a déjà vu un symbole représentant trois vagues dans un cercle, celui-ci devient méfiant et on s’éloigne avant d’avoir des problèmes. Je vois un kiosque à journaux et achète le journal du jour. En première page il est indiqué qu’aujourd’hui est la journée portes ouverte pour le 6ème district (le cylindre central), et que tout le monde peut accéder à l’hôtel de ville pour aller faire une demande de citoyenneté de Sydney. Un autre article parle de la famille Seragol qui vit à Paris et qui aurait découvert une crevasse dans la fosse de Paris qui contiendrait de grandes quantité d’algues. Cette famille est à la tête de la compagnie Crystal Life Science qui est le principal fournisseur de médicaments de la fédération. Avec Amalsy on se donne jusqu’à midi pour continuer à chercher des traces de la résistance, mais on ne trouva rien. A midi on mange un morceau, la nourriture ici est délicieuse. On va ensuite prendre un bus qui nous emmène au 6ème district.
Arrivé à destination, on constate que tout ici est propre et clinquant. Il y a des écrans partout qui diffusent des publicités (L’une d’elle vante l’établissement Sélénien « le fragment vaniteux » où grâce à notre fitlit on peut dépenser à volonté, aucune idée de quoi ils parlent…). Nous nous dirigeons vers l’hôtel de ville et y rentrons. Le hall est immense, nous nous dirigeons vers l’accueil où une hôtesse charmante nous demande avec le sourire si on a besoin de renseignements. Je demande pour l’obtention de la citoyenneté et elle m’indique une queue immense, il y a au moins 3 heures d’attente. On ne peux m’empêcher de remarquer des gens au comportement étrange dans le hall, ils semblent observer ce qui se passe. Soudain une esclandre éclate, un homme semble crier au scandale alors qu’il est raccompagné vers l’entrée par des agents de sécurité. C’est le moment que choisissent les observateurs pour bouger, plusieurs se dirigent vers les toilettes tandis qu’un autre se dirige vers l’entrée du bâtiment. On décide de se séparer avec Amalsy, je suis ceux qui vont vers les toilettes, et Amalsy celui qui sort du bâtiment. Au moment où j’entre dans les toilettes, je vois les hommes que j’ai suivi en train de sortir des fusils mitrailleurs, soudain, une explosion retentie dans le hall, ma resplioïde apparaît instinctivement, les hommes me voient et me mettent en joue, l’un deux s’approche pour me saisir à la gorge et me demande qui je suis. Je réponds que je suis un bug de la résistance du pôle Sud et que je suis là pour les aider, il me demande le mot de passe, je lui réponds que je ne le connais pas, il m’envoie un direct mais s’écrase le poing sur le casque de ma resplioïde. Je leur dis que je dois absolument rencontrer Helena Mardyns, que je suis en mission pour retrouver Gladius Sword. Leur chef, un homme un peu plus âgé avec le tatouage de la résistance de Sydney derrière l’oreille semble me croire et me dit de les suivre pour les aider. Nous sortons dans le hall et les résistants commencent à ouvrir le feu sur les gens présents sans distinctions (hommes, femmes, enfants). Est-ce que je peux vraiment faire ça ? Il faut absolument que je gagne leur confiance, je n’ai pas le choix. Je ne réfléchit plus, je repère un gars de la sécurité qui fait semblant d’être mort, je le tue d’un coup de bâton. Amalsy me contact, il me demande ce qui se passe, il entend des coups de feux et des cris de panique, je lui répond que j’aide les résistants, il comprend ce que cela implique et désapprouve fortement, il me donne l’ordre de monter dans la tour pour trouver Orion. C’est une mauvaise idée, les quadrillas sont probablement avec lui, je désobéis à son ordre et reste avec les résistants, je repère un autre homme en train de courir, je le frappe, il s’écroule sans vie. En regardant vers l’entrée du bâtiment, je vois des sliptiks de l’Omicron se diriger vers le 6ème district, je préviens le chef du groupe de résistants, il regroupe ses hommes et on commence à fuir le lieux. On sort de l’hôtel de ville et on se précipitent dans un autre bâtiment, l’un des résistants ferme la porte derrière lui pour m’empêcher de passer, je fonce dans la porte avec mon épaule et fait voler le gars qui essayait de la bloquer, il tombe au sol, quand le chef voit ça il lui crie que je viens avec eux. On reprend notre fuite pour se retrouver dehors, au bord de la muraille devant une sorte de tyrolienne, les résistants sortent des dispositifs à roulettes qui leur permet de l’emprunter, et descendent la tyrolienne les uns après les autres. Je demande à un des résistants s’il n’a pas un dispositif en rab, il me dit de m’accrocher à lui, on s’élance. Avec notre poids combiné, on va beaucoup plus vite que les autres et on commence à rattraper le résistant qui nous précède, je déploie mes ailes pour nous freiner un peu. La tyrolienne arrive sur la 4ème muraille, on descend du côté du 3ème district. On arrive dans une ruelle où sont entassés des sacs de sports, les résistants en sortent des uniformes d’ouvriers, je demande au chef s’il y’en a un pour moi, il me répond par la négative et me dit que si je suis un bug, je peux me débrouiller tout seul. J’enlève ma resplioïde pour me retrouver avec les vêtements civil que j’avais acheté, on reprend notre fuite. Nous finissons par arriver à un bar nommé le clair de lune, à l’intérieur, les résistants sont surpris de trouver le barman KO derrière son bar (il se nomme Clay). On emprunte un passage dérobé derrière le bar qui mène à un escalier, je contact Amalsy et il se trouve qu’il est dans l’escalier, un peu plus bas. Je remonte rapidement la file des résistants pour signaler au chef du groupe qu’Amalsy est un bug comme moi.
Amalsy s’excuse d’avoir frappé Clay mais celui-ci l’avait menacé avec un fusil. Maintenant que la tension redescend, je me sens bizarre, mal à l’aise, comme si j’avais perdu le contrôle de ce que je faisais les précédente minutes. Je demande la direction des toilettes pour m’isoler, je repense aux civils que j’ai tué, et je sens la nausée monter. Je fini par me retrouver la tête dans la cuvette, à me vider les trips, je tombe au sol et commence à sangloter, les visages sans vie des hommes que j’ai tué me revienne à l’esprit. Après quelques instant, je me ressaisi, je pense à Akina et Amalsy, ils sont beaucoup plus forts que moi, la mort ne les affectent pas comme elle m’affecte moi, je dois prendre exemple sur eux, allez soldat, relève toi !
Je me remets debout et fixe mon regard dans la glace, je passe un peu d’eau sur mon visage qui est blanc comme un linge, allez Sen, soit fort, tu es un bug ! Je retrouve les autres, le chef du groupe qui a commis l’attentat et qui se nomme Abe viens me taper sur l’épaule, il me demande si c’est ma première fois, je fais oui de la tête, il me dit que ça passera, qu’avec le temps j’oublierais. Je sens toutefois le poids du regard désapprobateur d’Amalsy, est-ce qu’il pourra un jour me pardonner mes actes ?
On apprend ensuite des résistants que Gaust est présent à Sydney, ce qui explique la présence des quadrillas, il serait là pour récupérer quelque chose de probablement très important. C’est ce qui a motivé l’attentat, pour prouver que même avec la présence de Gaust, la résistance de Sydney est toujours présente et peut frapper fort. Un téléviseur allumé nous informe qu’une récompense de 50,000 crédits sera donnée à quiconque apporte des informations sur la résistance. Nous réitérons notre demande de voir Helena, et Abe nous dit de le suivre. On sort du bar, on marche un peu et on entre dans un bâtiment, on y trouve plusieurs enfants auxquels Abe donne des enveloppes contenant de l’argent. Quelques instants plus tard, un enfant reviens avec l’enveloppe qui maintenant contient un bout de papier avec le nom d’une boutique écrit dessus. On se rend à cette boutique. Dans l’arrière-boutique, une vieille dame dit « Nous portons sur les épaules » et Abe répond « Le poids du monde », c’est donc ça le mot de passe, une partie de l’inscription de la porte du pôle sud. La dame ouvre une porte dérobée qui mène à un escalier en fer. On emprunte l’escalier qui débouche sur une plateforme où nous attend une petite navette, on monte à bord. La navette nous emmène à l’autre bout du 3ème district, c’est une ancienne zone industrielle qui semble très pauvre, avec de nombreux bâtiments abandonnés. On finit par se poser à côté d’un hangar immense qui était une ancienne champignonnière. On descend de la navette et on suit Abe qui se dirige vers le hangar. On entre dans le hangar, à l’intérieur tout est à l’abandon depuis très longtemps, au milieux du hangar, une femme nous attend, entourée de nombreux soldats, elle sourit, c’est Helena Mardyns.
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