La Citadelle

La lutte contre Sens est à son commencement. Rejoignez la Résistance !

Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 30 Mar 2020, 14:25

Bonjour tout le monde, j'espère que vous allez tous bien en cette période de confinement. Tous les membres de La Citadelle vont bien. Nous nous essayons pour la première fois au jdr en ligne mais nous ne jouons pas à Sens pour ne pas "gâcher" l'expérience. Nous avons commencé une campagne d'Americana d'Yno (après une très bonne expérience avec Notre Tombeau et Macadabre du même auteur).

Un de mes joueurs, Antoine, qui joue Van Kalaan à ma première table de Sens, a écrit et enregistré une story pour son simulacre (poussé par les autres joueurs qui s'étaient déjà auparavant lancés dans l'aventure).
Lors de nos discussion sur Discord, Antoine m'a expliqué les problèmes techniques qu'il rencontrait pour enregistrer son texte.
Après de nombreux conseils, je lui ai demandé de m'envoyer le premier paragraphe de son texte pour avoir un petit teaser. le voici:

Un peu de contexte: depuis qu’il est dans la larme, Van Kalaan va régulièrement « parler » avec Aziliz dénuée de sens. Voici la teneur de ses confessions. Les bugs arrivent à la troisième épreuve de Néant.

"Aziliz, antinomique symbole de vie, sourde mais fidèle oreille à mon histoire, me revoilà devant toi. Humble occupant de ta larme, je vis hanté par le souvenir de ton sourire qu’il m’a semblé apercevoir. Ô ce sourire ! Cette image de sourire ! Cet espoir de sourire ! Ce rêve de sourire ? Aurais-tu réagi à l’écoute de mes secrets ? Ton immortalité aurait-elle été touchée par les gesticulations et les histoires d’un bug ? Jeté ici par la main folle de ton mari, j’ai trouvé en ta personne privée de sens une confidente inimaginable. Coupé du temps, de la réalité, du monde, de ma terre, j’ouvre devant toi ce coeur que certains croient froid, sec … ou absent ? Naufragé de mon monde, je me sens comme ces marins de l’ancien temps qui se rassuraient en priant des icônes de bois."

Whoa!! c'est stylé!
Sur le coup je propose à Aurèle et moi de faire un challenge de montage en moins de 5 minutes tellement le texte est inspirant.

Voici mon rendu (brut sans traitement sans micro) en 5 minutes

Puis celui d'Aurèle... fous rires de 10 minutes salvateur en cette période de crise

Après ce petit challenge bien rigolo, Antoine nous envoie son travail
Il débute complètement (la musique est un peu trop forte) et techniquement il fait ça avec le micro de son ordi portable. D'ailleurs voici une note de sa part:

"Et voici enfin le résultat final ! Très franchement, je n’imaginais pas que cela représentait autant de travail. Sur la forme je réclame votre exigence, j’ai appris sur le tas à me servir d’outils dont j’ignorai l’existence il y a peu. Et puis les transitions… la galère quoi. Mais sinon j’ai beaucoup aimé le faire ! J’espère que le fond vous plaira, qu'il vous donnera une meilleure compréhension de qui est Van Kalaan et de son état d’esprit actuel."

Bravo à lui! c'est très sympa et me donne beaucoup de matière pour Sens Chaos héhé.
Je vous mets le texte en entier pour ceux que ça intéresse.

"Aziliz, antinomique symbole de vie, sourde mais fidèle oreille à mon histoire, me revoilà devant toi. Humble occupant de ta larme, je vis hanté par le souvenir de ton sourire qu’il m’a semblé apercevoir. Ô ce sourire ! Cette image de sourire ! Cet espoir de sourire ! Ce rêve de sourire ? Aurais-tu réagi à l’écoute de mes secrets ? Ton immortalité aurait-elle été touchée par les gesticulations et les histoires d’un bug ? Jeté ici par la main folle de ton mari, j’ai trouvé en ta personne privée de sens une confidente inimaginable. Coupé du temps, de la réalité, du monde, de ma terre, j’ouvre devant toi ce coeur que certains croient froid, sec … ou absent ? Naufragé de mon monde, je me sens comme ces marins de l’ancien temps qui se rassuraient en priant des icônes de bois.


Aziliz, mystère flottant au grès des cahots de ton dieu, éternel amour de notre antéchrist. Ma vie me semble être une éternelle fuite en avant vers la prochaine bataille, comme si le fracas des combats était le sel de mon identité. Suis-je pré-destiné aux combats ou est-ce que je m’y jette par peur de ce que je pourrais ressentir si je n’y noyais pas mon esprit ?
Suis-je un guerrier ? Ou suis-je en fuite ? Essayerai-je de me préserver de la douleur sourde que j’ai ressentie en voyant mon monde s’effondrer ? Ce monde qui s’est écroulé devant mes yeux, alors que je n’étais qu’un enfant regardant par la fenêtre cette métropole qui allait devenir le souvenir martyr d’une résistance en quête de symboles pour sa survie.
Sous la lumière froide de foudres assassines, je perdais ma famille, mon avenir et mes rêves d’enfant. Dans le sillage marin de monstres d’acier je trouvais des compagnons, des frères, chacun complice du destin de l’autre. Mâchoires serrées par le froid, la peur et la rage je jurai de ne plus jamais sentir mon coeur se briser comme il l’a été dans cet infernal carnage où se sont enchevêtrés le feu et le sang, la gloire et la honte, l’héroïsme et quelque milliers de morts anonymes. C’est en fait ce jour là que j’ai revêtu mon armure. Symbolique, psychologique mais infiniment plus rude que cette philonite.


Aziliz, douce madone éthérée, mère insouciante. Tout comme mes frères, porté par l’amour, l’espoir et la confiance, j’ai accepté de servir la vie, son incarnation et ses desseins. Animés par la fougue innocente de notre jeunesse nous avons parcourus le monde, persuadés d’avoir ceint le bandeau immaculé de la liberté. Mais quand je me retourne, je constate qu’un tombereau de mouches recouvre les traces de notre passage. La mort a été un affable compagnon de voyage à qui j’ai bien volontiers ouvert les bras comme mon âme. En souriant, j’ai suppléé la faucheuse dans ses basses œuvres à condition qu’elle blinde mon cœur à chaque sacrifice que je lui offrais.
Disciple assidu de la mort, j’ai marchandé la souffrance contre l’espoir dans un troc de dupe. Un présent pour elle, la paix pour moi, la sécurité pour les ultimes personnes habitant mon cœur. Macabre ? Peut-être. Mais était-ce si cher payé ?


Aziliz, patrie de mes cauchemars, parfaite confidente. Tu es la reine d’un jeu d’échec qui échappe à mon entendement. Comme les Parques, mythiques divinités des destinés humaines, ton roi se promène dans nos vies et nos mondes à la poursuite d’un dessein final que nous ignorons. A quel point sommes nous les pions de tout cela ? Je ne le sais. Je ne compte plus les vies qui se sont éteintes devant mes yeux, les vœux brisés entre mes mains, les derniers souffles abandonnés sur le métal mystique de mon armure mais aucun fantôme ne vient me hanter la nuit. Je suppose alors que tout cela peut avoir un sens et que chacun y a peut-être un rôle. Qu’on le choisisse ou que le rôle prenne le pas sur la vie de son sujet, voilà une question qui intéresserait surement les savants de Fidridane. Mais au diable le doute ! J’embrasse la voie qui est la mienne mais pas sans marchander ! Je n’ai aucun amour pour la vie, la mienne ou celle d’autrui. Ce monde a posé lui même les fondements de sa propre destruction il y a bien longtemps déjà et il ne mérite pas d’être sauvé. Peut-être aurais-je aidé à le pousser dans les flammes s’il ne restait pas une once d’amour dans mon cœur pour retenir mon bras.


Aziliz, immortelle aveugle, excuse perpétuelle d’un fou égoïste. Nous sommes des marionnettes sous un vernis de volonté. Bercé de Charybde en Scylla, nous errons dans la brume, hagard. Sommes-nous en quête d’un but précis ? D’une mission noble à accomplir ? Ou à la recherche d’un maître qui lâchera notre laisse vers les mollets de son ennemi ? Soyons honnête ma chère amie. Ton aimé a-t-il les mêmes visées que Soren ? Qui est notre ennemi ? Myphos ? Cet être masqué que Classiss semble détester de toute son âme ? Les deux ? Sont-ils seulement liés ? Nous nageons dans une mélasse de mystère, nous sommes chahutés, bouleversés. Nous avons de l’importance tant que nous servons les desseins de plus grands que nous. Mais qu’en est-il de nos désirs ? Je vois mes amis et je vois leur projets. L’un souhaite aider son prochain sur la Terre, l’autre prétend à un avenir paisible auprès de celle qu’il aime. Tout deux débordent de vie, de bienveillance. Tout deux méritent de pouvoir accéder à leur désir. Leur sens du devoir est exemplaire, ils sont admirables d’abnégation. Aujourd’hui, comme moi, ils tenter de percer le brouillard qu’est le sens à donner à leur existence en tant que bug, mais eux, en mettant de côté leurs aspirations d’humain, de Quadrilla.

Le monde, la vie ne vaut la peine d’être vécue que pour eux et avec eux. Je prendrai mille vies pour les préserver. J’en prendrai mille de plus pour leur permettre de réaliser leur souhait. Je n’ai d’amour que pour eux et d’humanité que grâce à eux. Ose me les prendre, ose mes retirer et j’irai servir celui ou celle qui fera disparaitre de l’univers notre médiocre humanité. Cette humanité qui, de lâcheté en lâcheté est capable de se soumettre à celui qui leur promettra la vie la plus insipide, la plus linéaire. Mourrez et nourrissez de votre chair reconditionnée vos enfants ! Vivez déterminez et taisez-vous. Vivez sans secret et abaissez-vous ! Vivez sans penser, sans philosopher et sans choix ! Mais quel humain peut accepter cette vie de singe de laboratoire !? Qu’elle brûle ! Qu’elle disparaisse ! La vie trouvera toujours un chemin dans l’univers. Dans l’infiniment petit ou dans l’infirment grand l’équilibre des runes sera toujours présent, toujours prêt à animer des corps, des pensées. Si ce ne sont pas ceux de notre civilisation qui a apparemment renoncé à la magie du mystère de la vie alors tant pis ! Est-ce une si grande perte ?!


Aziliz ! Je sais quelque chose chez toi m’entend ! Je sais qu’un jour tu t’éveilleras ! Je sais qu’un jour, dans ce monde, tu feras de grandes choses et que plus puissante que jamais tu seras. Aussi, souviens de toi de cette promesse ! Ma vie, mon destin, mon coeur et mes armes tant que vivent 3 bugs. Ma famille. Mes uniques raisons de vivre. D’aimer.

Siegfried. Jakaa. Lestrade. "

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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 16 Avr 2020, 05:52

Il y a un an (déjà) les membres de La Citadelle partaient en vacances près de St-malo (par hasard). Les planètes se sont alors alignées. Nous finissions Sens Mort la veille du rendez-vous chez Romaric pour enregistrer un podcast avec lui. Le sujet du podcast était alors tout trouvé. Un gros debrief du tome 2 de Sens avec description des scènes non présentes dans le livre. Une sorte de gentil comparatif. Les joueurs étaient encore tout emotionnés du dénouement sur Séléné et avaient véritablement besoin de raconter leur fiction. Un podcast dense qui sera coupé en 2 parties (merci la panne technique pile au milieu).

https://lacitadelle-podcast.wixsite.com ... ct-de-l-oe

Merci à Romaric qui nous a accueilli chaleureusement chez lui. Cette rencontre a véritablement servi de déclic pour mes joueurs qui se sont sentis rassurés et galvanisés de rencontrer l'auteur de Sens, le découvrir et d'entendre ses réflexions philosophiques.

Partie 2 qui sera quasiment entièrement dédiée à la réponse de Romaric sur le sujet du podcast: la fiction de Sens Mort a-t-elle été respectée ?
Romaric: "la réponse est dans la question."
Bonne écoute!
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 22 Avr 2020, 21:26

Suite et fin du podcast sur Sens Mort
Où Romaric nous expose les règles de Sens Mort; où Antoine nous raconte son idée d'un Grand Soir; où Aurèle se confie sur le traumatisme ressenti sur Séléné et où Alex partage ses craintes d'un ombre-pouvoir influençant le Clair de Lune depuis bien trop longtemps. On finit en abordant des sujets philosophiques en vrac.
Bonne écoute !
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 15 Juin 2020, 13:20

Enfin la reprise avec ma deuxième table de Sens.
Ici le début de l'épreuve d'Ozymandias. Épreuve qui j'intègre volontier à la campagne car j'ai besoin de l'Ozymandias originel pour la fin de Sens Renaissance et le début de Sens Chaos.


Session 25 :

24/02/1019csh – Paris, tour Montparnasse

Nous assistons à l’arrivée de Soren et Gladius à Paris, Soren discute avec l’épée de Gladius, on apprend que Finlongfinger se nomme Celine, que l’épée de Gladius appartenait à Flf, Soren dit à l’épée que le soulèvement de la Terre a commencé, et qu’elle doit aider Gladius pour aider les golems.

Sen récupère les cassettes et le lecteur dans la tour, de retour au pôle sud, il les écoute, il s’agit de discussions en langue morte et de poèmes ainsi que de musique (violon, piano). Wilfried ne connait pas, Soren dit aux bugs qu’il s’agit d’Allemand.

Gladius banni temporairement Maria du conseil de la résistance.

Sen parle de ses sensations à Soren (mort face au clone de Flf, sensation des quadrillas arrivants, Vie face à Soren), Soren pense que c'est lié à Graveur.



Méditation de Sen :

Des vagues énormes et puissantes s'écrasent violemment contre une falaise rocheuse, la falaise résiste.



10/03/1019csh – Subzeris de marchandises Beluga en direction de Sydney

Soren a donné une mission aux bugs, ils doivent remettre les nouveaux processus de communications au Duc Orion. Une deuxième mission est de ramener vivant un des fous qui cherchent Ozymandias, d'après Soren il possèderait des informations utiles sur le réseau informatique de l’omicron.

À l'arrivée du subzeris sur la passerelle extérieure, les bugs sont accueillis par Saphir, une femme d’une trentaine d'années avec des cheveux bleus. Elle est accompagnée d’un groupe d'hommes armés ainsi que d’un homme encapuchonné qui s'avère être le duc Orion.

Alors que Saphir organise le chargement du subzeris qui devrait prendre 3 heures, Amalsy demande au duc s’il a des informations sur Ozymandias. Le duc lui répond qu'il s'agit de fous qui n'existent pas officiellement, l’omicron n’a aucune trace de leur existence. L'un de ces fous est actuellement suivi par deux hommes du duc et une poignée de soldats de l’omicron, il serait actuellement sur un marché du 6ème cercle (cercle extérieur). Les bugs demandent au duc de les équiper pour la mission, ils partent avec des armes à seringues hypodermiques, un câble en acier d'hélitreuillage, un filet et des tasers. Ils prennent ensuite un petit vaisseau mis à leur disposition afin de se rendre sur le marché. Les bugs se posent et se rapprochent du centre de la place d'où ils entendent une voix parler dans un haut-parleur. Au centre se trouve une statue de Myphos de 25m de haut, Ozymandias est en train de l'escalader alors que 6 soldats de l’omicron le mettent en joue et l’enjoignent de descendre. Ozymandias se met à crier : « My name is Ozymandias, king of the kings, ye mighty... »

Les soldats de l’omicron ouvrent le feu, Ozymandias saute du haut de la statue et se réceptionne au sol en faisant un petit cratère. Il se met à courir, suivi par un des soldats de l’omicron. Sen le suit de loin et Amalsy fonce sur le soldat et le bouscule pour le ralentir.

Au bout de quelques instants, le fou s'arrête et demande à un marchand s’il connait Ozymandias. Sen l’aborde et lui dit qu’il connait Ozymandias, ce qui capte immédiatement l'attention du fou. Amalsy les rejoint et confirme les dires de Sen. Le fou demande si les bugs connaissent les poèmes d’Ozymandias, Sen répond que non mais dit qu’ils connaissent quelqu’un qui a probablement lu ces poèmes. Le fou est un peu suspicieux mais il explique aux bugs qu’il doit lire les poèmes pour retrouver son état originel de Dieu. Il leur dit également qu’ils sont très capables pour des gens libérés de son pouvoir.

Arrivé au Beluga, le fou est à nouveau suspicieux, il demande aux bugs ou ils l’emmènent. Les bugs répondent qu'ils vont dans un endroit secret sans préciser où, et ils rendent les armes pour gagner sa confiance. Il accepte finalement de les accompagner. Avant de partir, Amalsy en profite pour questionner Saphir sur Ayuna, la bug de Sydney, Saphir est surprise d’apprendre qu’elle était un bug, elle dit qu’elle s’est enfuit de Sydney il y a 4 ans, personne ne l’a retrouvée. Amalsy demande les vidéos des docks au moment de son départ, Saphir les lui fournit.

Une fois à bord du Beluga en partance pour le pôle sud, les bugs visionnent les vidéos d’Ayuna. Ils voient un petit bateau archaïque dériver vers la passerelle et s’amarrer tout seul, Ayuna monte à bord et le bateau repart à la dérive. Pendant tout le temps de la video, Ayuna semblait parler à une personne invisible, les bugs pensent immédiatement à ce qui est arrivé à Akina.

13/03/1019csh – Pôle Sud

Soren accueille le fou qui réalise que les bug lui ont menti, Soren ne connait pas les poèmes d’Ozymandias. Le fou commence à stresser et menace de se suicider, Soren le rassure et lui explique qu’ici ils n’utilisent pas les méthodes de l’omicron, qu’il est le bienvenu et qu’il est libre de partir quand il veut.

Amalsy va faire le rapport de mission à Gladius, ainsi que les infos glanées sur Ayuna. Gladius est un peu méfiant envers le fou et il demande aux bugs de garder un œil sur lui et d’intervenir en cas de problème.

Les bugs remarquent enfin que tout un quartier est un cours de construction, il doit accueillir les résistants de la NY, ils apprennent également que Anika est resté à la NY avec une poche de résistance de 2000 hommes pour reconstruire la capital terrienne et retrouvé d'eventuels survivants.





Le fait de Sen :

67 - J'ai ramené Ozymandias vivant à Soren.

Je pense que c'est une bonne chose d'avoir ramené le fou, j'espère qu'il pourra nous révéler beaucoup d'informations et qu'il s'avérera être un allié fiable.
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Re: La Citadelle

Messagepar Dasmask (Antoine) » 24 Juin 2020, 10:07

Session 26 :

15/03/1019csh – Pôle Sud

Le fou a parlé avec Soren, il lui a révélé les choses suivantes :

Le fou recherche un poème écrit par Percy Bysshe Shelley en 1818 et qui s’intitule Ozymandias faisant référence à Ramsès 2. Shelley avait écrit ce poème à l’occasion d’un concours pour l’arrivée de la tête de la statue de Ramsès 2 au musée de Londres. Le musée de Londres avait rétrocédé la tête au musée de Thèbes en Egypte.

Le lendemain de la mort de Hynios, l’Egypte a été recouverte d’eau. Hynios a été assassinée par la morsure d’un serpent caché dans son lit.

Le musée de Londres est actuellement sous les eaux et sert d’archives à l’omicron. Le fou pense que le poème se trouve dans les archives omicron et il part le lendemain pour aller le récupérer.

Amalsy demande à Soren comment il a fait apparaitre une orbe d’énergie dans sa main, Soren lui répond que c’est sa resplioide. Il indique également que les quadrillas n’étaient pas avec l’omicron, que la tour Montparnasse appartenait à la cellule et qu’Hynios avait mis un sarcophage de béton autour de la tour pour empêcher quiconque de rentrer.

Les bugs vont voir Akina, il va beaucoup mieux, avoir combattu des quadrillas l’a remotivé. Il est prêt à repartir en mission avec nous.

Les bugs vont ensuite voir le fou dans le jardins de Soren et lui demande de l’accompagner à Londres, il accepte. Amalsy lui demande ensuite s’il connait :

Blue Sky => non

Gihu => non

Galaad => non

La cellule => elle voulait régner sur le monde.

Finlongfinger => il s’appelle Céline Grey Costa, c’était un général haut placé dans l’omicron.

Immortel => non

Quadrilla => non

Les bugs vont ensuite voir Gladius pour confirmer la mission à Londres et laisse un mot pour Wilfried à son appartement.

Le lendemain, les bugs retrouvent le fou et Wilfried sur les docks et partent pour un voyage de 3 jours en direction de Londres.

19/03/1019csh – Londres

La ville est une île artificielle avec principalement des usines chimiques, il y a en permanence un épais brouillard sur la ville, et une odeur nauséabonde, seule une partie de la ville surélevée, émerge du brouillard. Le trafic maritime est intense.

Le subzeris accoste, le dock est surplombé par une reproduction de big ben recrée il y a plus de 700 ans.

Les bugs débarquent sur un quai où de nombreux clochard errent. Le fou indique que les archives se trouvent sous Big Ben, le groupe s’y dirige. L’eau dans laquelle ils plongent est huileuse, le fond de la mer est plein de vase, ils progressent jusqu’à la porte métallique gigantesque des archives.

Les bugs et Wilfried passent dans l’ombre monde, Amalsy invoque un marteau géant pour essayer de casse la porte de métal. Wilfried utilise un ombre pouvoir pour passer à travers la porte et l’ouvre de l’autre côté pour les bugs. Ils repassent dans la réalité et constate que le sas n’est pas immergé.

Sen va vers le panneau de contrôle du sas pour faire passer le fou qui est resté à l’extérieur.

Sen ne détecte pas de vie dans le bâtiment. Le fou essaye de passer une porte en vitre en scannant sa main, mais ça ne marche pas et il brise la vitre. Le groupe se retrouve dans une grande pièce avec des pupitres en verre sur lesquels sont disposés des livres ouverts. Le fou se mets à réfléchir, il cherche où se trouve le poème. 8 portes sont reparties tout autour de la pièce centrale, Sen se dirige vers la porte 1 en verre et la brise pour passer. Elle donne sur une grande bibliothèque dont les rayonnages sont remplis de livres. Les étagères sont étiquetées et contiennent des livres sur les royaumes et empires, les guerres et découvertes, mais les livres sont rangés pour couleurs et ne correspondent pas aux thèmes indiqués. Sen va à la porte 2 où il trouve une autre bibliothèque rangée étrangement. Amalsy va à la porte 8 et y trouve un terminal informatique qui ne marche plus. Il passe dans l’ombre monde et voit que des livres sont posés sur une table, ils n’y étaient pas dans la réalité. Amalsy prend une photo des livres de contes sur la table, main soudain une main saisi sa nuque et lui fracasse la tête sur la table. Les lumières s’éteignent, et une voix de quadrilla demande à Amalsy ce qu’il fait là. Il répond qu’il cherche un livre et enjoint le quadrilla de le lâcher. Le quadrilla l’envois voler à travers la porte dans le hall central. Le quadrilla avance vers Amalsy, Amalsy tire avec son rayon Delta, le quadrilla disparait. Amalsy revient dans la réalité et dit aux autres qu’il a croisé un quadrilla. Sen qui a vu le quadrilla allonge son baton vers la pote 8 pour le frapper mais le quadrilla fabrique instantanément un mur pour se protéger. Amalsy va vers le fou et lui dit qu’il a trouvé le poème, ça le réveille et il se dirige vers la porte 8 pour chercher le poème. Amalsy appelle Wilfried, il apparait devant lui avec une sacoche pleine de pages de livres arrachées.

Sen passe dans l’ombre monde, il a immédiatement une sensation de mort imminente et un mal au crâne avec une envie d’enlever son armure mais y résiste. Il se dirige vers la porte 8 et voit le quadrilla dans la bibliothèque en train de ranger les livres tombés au sol. Dans la réalité, Amalsy détruit le mur du quadrilla avec son canon delta. Dans l’ombre monde, Sen aborde le quadrilla qui lui demande ce qu’il fait là, apparemment il le prend pour Graveur. Sen lui dit qu’il cherche le poème de Shelley nommé Ozymandias, le quadrilla l’emmène dans le hall puis dans une autre bibliothèque. Il lui indique un livre vert clair. Le quadrilla demande qui sont les gens dans la réalité, Sen répond qu’il ne sait pas, le quadrilla disparait. Sen revient dans la réalité et prend le livre qui contient une traduction du poème et l’indique à Amalsy. Le quadrilla attaque Amalsy qui invoque son golem et essaye de tirer sur le quadrilla mais le rate, le quadrilla riposte en détruisant le golem avec un rayon. Sen brise la vitre pour se retrouver dans le hall, le quadrilla lui crie « tu m’as menti ! » et attaque Sen. Wilfried apparait et explose la tête du quadrilla avec un coup de genou.

Amalsy tire avec son canon mais le quadrilla passe dans l’ombre monde. Les bugs font de même et Amalsy lance Dash et Nuée pour fondre sur le quadrilla et le marteler de ses 6 poings. Le quadrilla saisi à son tour Amalsy et se projette sur un mur pour essayer de l’écraser. Sen utilise l’entrave de l’izir pour les saisir et réduire l’impact. Wilfried prend le relais et engage le quadrilla, ils font plusieurs sauts entre l’ombre mone et la réalité. Les bugs reviennent dans la réalité et rejoignent le fou dans le hall. De l’eau commence à s’infiltrer dans le bâtiment. Les bugs voient alors Wilfried et le quadrilla s’affronter prêt du plafond à plusieurs dizaines de mètres du sol. Sen saisi Amalsy et fonce vers le combat. Le quadrilla essaye d’arracher la jambe de Wilfried, Sen lance Amalsy qui attaque le quadrilla avec un stun, le quadrilla est projeté vers le haut, Wilfried prend appui sur Amalsy pour foncer vers le quadrilla et lui mettre un énorme uppercut. Le quadrilla passe dans l’ombre monde alors que sa carapace crépite de plus en plus. Sen choppe et ramène Amalsy et Wilfried au sol. Amalsy passe dans l’ombre monde pour achever le quadrilla, Sen le suit. Le quadrilla est au sol en train d’agoniser, Amalsy se concentre toute sa force pour assener un coup puissant au quadrilla à l’article de la mort, mais Sen veut en apprendre plus sur lui et s’interpose. Le quadrilla comprend ce qu’a fait Sen et lui dit les choses suivantes :

« J’ai presque tout su, tout connu, tout ce qui fait le passé de l’homme, mais les quadrillas ne sont pas déterminés. J’ai cherché la raison de la vie, mais la vie n’a de raison qu’elle-même, elle était tout. »

Il regarde alors Sen qui se penche sur lui et lui dit « tu es prêt, tu seras prêt » et il meurt.

Tout le monde se regroupe dans le hall, le fou indique que ce n’est pas le poème original, mais il a découvert que le poème est en Egypte avec la statue, ils sont dans le temple Ramaseum à Thèbes.

Le groupe regagne le subzeris et voyagent jusqu’à Thèbes.

20/03/1019csh – Thèbes

La ville est entièrement submergée, il y a de l’or partout et des pyramides au loin. Le subzeris fait surface et le groupe passe par un immeuble affleurant pour descendre au fond de l’océan. Les bugs voient des restes de technologie inconnue. Uns fois dans la rue, ils voient des perles nacrées qui semblent vivantes. Le groupe arrive au temple et y entre, le fou les conduit jusqu’à la statue et le poème sous plexiglass.

Le fou se fige après lecture du poème et commence à dire de mots que les autres ne peuvent entendre sous l’eau. Sen remarque de nombreuses traces de vie derrière le temple, il y va avec Amalsy. En sortant ils remarquent que des perles sont incrustées sur des écriteaux, a la place des points sur les i.

Derrière le temple, ils trouvent un cratère empli de perles avec en son centre une capsule spatiale sur laquelle est écrit « fragile ». A l’intérieur, il y a encore plus de perles, Sen marche sur un écran d’ordinateur qui s’allume quelques secondes, il a juste le temps de voir des coordonnées, il apprendra plus tard que ce sont les coordonnées de la ville de Thèbes. Les bugs retournent au temple et essaye de faire bouger le fou, mais il est très lourd. Des perles se mettent alors à tourner autour du fou et aident les bugs à transporter le fou jusqu’au subzeris. En sortant le fou de l’eau, les bugs entendent le message qu’il répète en boucle :

« J’ai analysé le poème, je préfère vraiment la version de Shelley, la phase 13 de l’extermination de la résistance et commencée, je dois me rendre aux coordonnées -20.55.05.09 -67.06.05.47 (une ile dans le pacifique) et remettre mon message à un officier de l’omicron. »

Les bugs s’aperçoivent alors que les perles sont les yeux d’êtres de forme humanoïde dont le corps est composé d’eau. Amalsy entre en contact avec eux, ils disent se nommer les fragiles, avoir oublié la mémoire mais ils doivent contacter Soren. Les bugs leur révèlent qu’ils connaissent Soren et leur demande de les accompagner au pole sud, les fragiles acceptent.
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Re: La Citadelle

Messagepar Romaric Briand » 27 Juil 2020, 00:30

La déclaration à Aziliz est folle ! Bravo, quel bel façon d'interpréter le personnage !
Un personnage de fiction souhaitant s'incarner dans la réalité... Les rolistes sont mes proies...
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